Programmation à venir

Du 7 décembre au 16 février 2020
Reynold Arnould

A l’occasion du centenaire de sa naissance, le MuMa rend hommage à Reynold Arnould qui fut à la fois artiste et 1er conservateur du Musée Malraux – demeura à  la tête des musées de la ville du Havre de 1952 à 1965, et marquera durablement la politique muséale de la ville avant d’être nommé conservateur au Grand Palais.

 
Reynold ARNOULD (1919-1980), Mouvement I. 1er état, huile sur toile, 81,5 x 116,5 cm. Le Havre, musée d’art moderne André Malraux. © 2016 MuMa Le Havre / Charles Maslard
Reynold ARNOULD (1919-1980), Mouvement I. 1er état, huile sur toile, 81,5 x 116,5 cm. Le Havre, musée d’art moderne André Malraux. © 2016 MuMa Le Havre / Charles Maslard
En étroite relation avec les architectes qui construisent le nouveau musée du Havre après- guerre, aujourd’hui le MuMa, Reynold Arnould  y insuffle non seulement un désir d’art moderne mais surtout l’ambition d’un lieu ouvert, à la scénographie innovante qui mène à l’art ceux qui en sont encore éloignés.
Le MuMa au Havre souhaite par cette exposition rendre hommage à l’artiste bien sûr, mais aussi à celui qui a œuvré à la renaissance des musées havrais après la seconde guerre mondiale, imaginé le nouveau musée des beaux-arts de la ville comme un des signes architecturaux forts de la ville reconstruite, inspiré un nouveau souffle contemporain à une collection qu’il voulait aussi exigeante et moderne qu’ouverte et accessible à tous les publics.
 
Du 3 avril au 20 septembre 2020
Nuits électriques

Exposition organisée dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste et d'Un Été Au Havre 2020
 
Othon FRIESZ (1879-1949), Le Vieux Bassin du Havre, le soir, 1903, huile sur toile, 81.3 x 100.5 cm. Le Havre Musée d’art moderne André Malraux, acquis avec l’aide du fonds régional pour les acquisitions des musées, de l’AMAM et de mécénat des entreprises AUXITEC, CRAM, EXAGROUPE et d’un collectionneur privé. © MuMa Le Havre / Charles Maslard © ADAGP, Paris 2017
Othon FRIESZ (1879-1949), Le Vieux Bassin du Havre, le soir, 1903, huile sur toile, 81.3 x 100.5 cm. Le Havre Musée d’art moderne André Malraux, acquis avec l’aide du fonds régional pour les acquisitions des musées, de l’AMAM et de mécénat des entreprises AUXITEC, CRAM, EXAGROUPE et d’un collectionneur privé. © MuMa Le Havre / Charles Maslard © ADAGP, Paris 2017
Depuis une quinzaine d’années, le MuMa explore, à partir d’œuvres majeures de ses collections, la manière dont les artistes se saisissent des transformations de leur environnement ou de la connaissance que la science leur en apporte, pour en tirer parti de nouvelles expérimentations  esthétiques.

A cet égard, la mutation de la nuit et de ses ambiances lumineuses dans la ville de la seconde moitié du XIXe siècle et début du XXe siècle, constitue une révolution à laquelle les artistes qui mettent au cœur de leurs nouvelles préoccupations la question de la lumière, ne peuvent être indifférents. Après la lumière naturelle, c’est au tour de la lumière artificielle d’interroger les artistes. Au gaz ou électrique, à incandescence ou à arc, celle-ci varie d’intensité et de température, faisant de la nuit urbaine un territoire composite dont la traversée suscite des expériences multiples. Le réverbère incarne, avec la colonne Morris et les enseignes lumineuses, le symbole de cette ville moderne en pleine expansion.

Entre curiosité, fascination, nostalgie, la nuit urbaine, qui s’éclaircit progressivement avec le développement des réseaux, devient un sujet  essentiel pour les artistes du XIXe et du début du XXe siècle.