VIDÉO

Français
© Alain Cavalier
© Alain Cavalier
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« Mai 1978 – Dans un demi-sommeil, je me vois peindre la pièce où je vis, fenêtres comprises, jusqu’à la disparition de la lumière. » A. Cavalier

Une oeuvre au noir. Une expérience plastique pour répondre aux ténèbres intérieures du cinéaste.
Un tournage de sept jours ; tout ce qui est tourné est projeté, sans coupes de montage ; une seule prise, jamais deux. Le but : filmer la vie telle qu'elle vient tandis que l'auteur s'entoure de bandelettes blanches, comme l'homme invisible, tandis que l'appartement disparaît sous le noir des couches de peinture.
 
Programme détaillé :

Alain cavalier
CE REPONDEUR NE PREND PAS DE MESSAGES
1978 / couleur / sonore / 65’00
© Christina von Greve / courtesy Light Cone
© Christina von Greve / courtesy Light Cone
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Un programme en forme de spectre lumineux, où chaque film est dominé par une couleur.
Annoncée dans le titre (Noir-Blanc-Gris, Bleu, Or), ou son sujet (Un Vent léger dans le feuillage) métaphore de l’énergie lumineuse (Loretta), résultat de mixtures naturelles (Anomalies du Paysage), de manipulations au laboratoire (Drift) ou de l’utilisation d’une pellicule périmée (Tree again), la couleur s’impose dans l’image, jusqu’au monochrome.
 
Programme détaillé :

László Moholy-Nagy
EIN LICHTSPIEL SCHWARZ WEISS GRAU
1930 / n&b / silencieux / 5' 30

Kurt Kren
37/78 TREE AGAIN
1978 / 16mm / couleur / silencieux / 3' 46

Jeanne Liotta
LORETTA
2003 / 16mm / couleur / sonore / 4' 00

Martine Rousset
UN VENT LÉGER DANS LE FEUILLAGE
1994 / 16mm numérisé / couleur / sonore / 3' 00

Wenhua Shi
BECAUSE THE SKY IS BLUE
2020 / 35mm numérisé / couleur / sonore / 4' 00

Christina von Greve
DRIFT
2010 / 16 mm numérisé / couleur / sonore / 7' 30

Félix Caraballo
ANOMALIES DANS LE PAYSAGE
2025 / 16mm numérisé / couleur / sonore / 7' 38

Jacques Perconte
OR / OR, HAWICK
2018 / HD / couleur / sonore / 9' 28
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En écho à notre exposition temporaire "Ports en vues"

Au programme du cinéma Le Studio fin janvier - début février :
"Le rendez-vous des quais" de Paul Carpita

La vie amoureuse et précaire de Marcelle et de Robert à Marseille, sur fond de luttes ouvrières, sociales et de guerre.
Sur fond de la réelle grève des dockers à Marseille qui s’opposaient à la guerre d’Indochine, ce film tourné clandestinement et censuré pendant 35 ans est enfin à nouveau visible dans une magnifique version restaurée.

Fiction, 1953, 1h15
 
Les séances au Cinéma Le Studio :
Mercredi 28 janvier à 17h30
Jeudi 29 janvier à 18h30
Vendredi 30 janvier à 20h45
Samedi 31 janvier à 14h30
Dimanche 1er février à 16h30
Lundi 2 février à 18h30
Mardi 3 février à 16h15

>>> Programme du Studio : Janvier - début Février
© Christophe Guérin
© Christophe Guérin
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Le 16 août 2016, j'embarque au Havre à bord d’un porte-conteneurs pour un voyage de 42 jours vers l'Amérique Centrale.

FENDRE LES FLOTS est le carnet de bord filmé de cette expérience : la traversée de l'Atlantique, les escales en mer des Caraïbes, le retour vers l'Europe et les grands ports du nord.
Pour seul scénario, la route maritime, et dans la monotonie des jours qui s'enchaînent, je suis attentif aux moindres variations. J'observe et je filme, là ou je peux installer ma caméra : la mer, les nuages, l'écume, l'horizon ; le navire, la passerelle, les ponts, les machines ; les zones portuaires, les manoeuvres, les chargements. Un voyage vécu comme l’expérience d'un temps suspendu, d'un espace en mouvement, de moments d'abandon… et de quelques rencontres. C.G..

En écho à l’exposition « Ports en vues » présentée au MuMa du 8 novembre 2025 au 5 avril 2026
 
Programme détaillé :

Christophe Guérin, FENDRE LES FLOTS
2016 / vidéo HD / couleur / sonore / 71’00
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Home movie est la traduction anglaise pour film de famille, soit le film amateur tourné dans le cadre familial, fait à la maison.

Dans notre programme, il faudra entendre home comme la désignation du chez-soi, du foyer et le home movie comme la représentation de cet espace domestique.
Le décor familier dans lequel se déroule la vie quotidienne dit beaucoup de ses occupants. Mobilier, objets, images, organisation de l’espace : tout fait signe et révèle la psyché de ceux qui, jour après jour, y évoluent comme sur un terrain de jeu patiemment construit - ou déconstruit.

Voyons cette séance comme une série de visites où nous passerons d’un intérieur à l’autre (à la façon de La Vie mode d’emploi de Georges Perec), où la vie intime et sociale des personnages (présents ou absents) nous sera en partie révélée.
 
Programme détaillé :

Dan Browne, POEM
2015 / HD / coul / son / 3' 45

Lina Sieckmann & Miriam Gossing, SUNDAY, BUESCHERHOEFCHEN 2
2014 / 16mm numérisé / couleur / sonore / 12' 51

ERIKM, HQME
2007 / Mini DV / couleur / sonore / 1E / 7' 47

Luisa Cividin & Roberto Taroni, SPEEDY LIFE
1979 / 16mm numérisé / n&b / sonore / 2' 22

Kohei Ando, LIKE A PASSING TRAIN 1
1978 / 16 mm / couleur / sonore / 3' 00

Mike Stoltz, HOLOGRAPHIC WILL
2023 / 16mm / couleur / sonore / 5' 30

Adèle Friedman, UNTITLED (REVENANT)
2002 / 16mm / n&b / sonore / 10' 00

Christian Boltanski, L'APPARTEMENT DE LA RUE DE VAUGIRARD
1973 / 16 mm / n&b / son / 7' 00
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Film programmé dans le cadre du festival Du grain à démoudre

L'Histoire sans fin
De Wolfgang Petersen, États-Unis, Allemagne, fiction, 1984, 1h35
Bastien, dix ans, est un passionné de romans d'aventures. Un jour, il dérobe un ouvrage merveilleux peuplé d'extraordinaires créatures. Il s'enfonce fébrilement dans l'univers fantastique de ce livre qui le fascine.

La presse en parle : « Une fable monstrueusement fantastique ! Le film de Wolfgang Petersen emprunte à l’univers de l’heroic fantasy, sans en charrier les poncifs. Les 'monstres', pelucheux comme des jouets, ajoutent au charme de la fable. » Télérama

Bande annonce ici
 
© Christophe Guérin, LE HAVRE : PORT,  2008
© Christophe Guérin, LE HAVRE : PORT, 2008
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Divers éléments caractérisent l’espace du port : des structures bâties, quais, bassins, canaux, écluses… des systèmes de levage et de transport, grues, portiques, charriots, cavaliers… des zones de stockage de conteneurs, citernes et entrepôts.


On retrouve ces composantes du paysage portuaire, à des échelles différentes, dans tous les grands ports du monde, comme à Rotterdam (MAAS OBSERVATION) ou Los Angeles (PORT NOIR).

Cet espace portuaire est le lieu de travail des dockers, les travailleurs qui assurent chargement et déchargement des marchandises, dont le métier a évolué en même temps que le transport maritime. Si leurs conditions de travail dans les années 50 (VIVENT LES DOCKERS) sont très éloignées de celles d’aujourd’hui, certaines de leurs préoccupations résonnent singulièrement avec l’actualité récente.

En écho à l’exposition « Ports en vues » présentée au MuMa du 8 novembre 2025 au 5 avril 2026
 
Programme détaillé :

Karel Doing & Greg Pope, MAAS OBSERVATION, 1997 / 16mm / n&b / sonore / 11'00
Christophe Guérin, LE HAVRE : PORT, 2008 / Super8 numérisé / n&b / son / 6'00
Laura Kraning, PORT NOIR, 2014 / HD / n&b / sonore /11'00
Viktor Brim, MONOSCAPE, 2017 / 2K / couleur / sonore / 16'41
Robert Ménégoz, VIVENT LES DOCKERS, 1951 / 35 mm numérisé / n&b / sonore /15'00
© Florence Lazar, 2024 / Sister Productions
© Florence Lazar, 2024 / Sister Productions
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Il y a quelques années, le cyclone Dean a retourné le sol de la Martinique : un cimetière d’esclavisés a resurgi à Anse Bellay. À l’hôpital psychiatrique se formule l’idée d’associer ce bout de terre en lisière de mer à une démarche curative inédite. Le lieu cristallise des attentions multiples que le film fait exister ensemble. S’entremêlent alors la parole des vivants, le soin des corps, les esprits des morts et l’empreinte coloniale. C’est la relation d’un lieu à ses invisibles, à ses fragments dispersés, le récit des plantes, ce qu’elles ont vu, ce qui a été tu.

Dans le cadre du Mois du film documentaire

 
Programme détaillé :

Florence Lazar, Sous les feuilles, 2024 / vidéo HD / couleur / sonore / 61’00
>> En présence de la réalisatrice (sous réserve)

+ infos : https://sisterprod.com/film/entre-terres/
©Georges Rey, Microfilm, 1979, Courtesy Light Cone
©Georges Rey, Microfilm, 1979, Courtesy Light Cone
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Ces microfilms n’ont rien à voir avec la dimension des images, mais avec le « personnage » récurent de cette série, le microphone. Instrument indispensable à la capture du son, on ne le voit jamais (sauf erreur) : il est en dehors de l’image, cantonné hors-champ.

Pas facile de sortir de l’invisibilité… Sous prétexte de lui permettre enfin d’apparaître dans le cadre, on fait subir au micro toutes sortes de situations incongrues : on le place dans le nez, dans la bouche, on le balance interminablement, on l’envoie dans les airs ou bien dans l’eau du port.
Mais il finira par se rebeller…

En préambule de cette série, WEEKEND de Walter Ruttmann, un film sans images mais avec du son : la première occurrence de cinéma pour l’oreille.

Dans le cadre du festival Pour Les Oiseaux - Tout le prorgramme au MuMa ici
 
Programme détaillé :

Walter Ruttmann, WEEKEND, 1930 / sonore / 11’00
Georges Rey , MICROFILM, 1979 / 16mm numérisé / couleur / sonore / 6' 00
Bertran-Berrenger, MICRO-NEZ, 1989 / vidéo / couleur / sonore / 0' 51
Bertran-Berrenger, OUVERTURE FERMETURE, 2000 / vidéo / couleur / sonore / 1' 45
Bertran-Berrenger , NIGHT SHOT, 2000 / vidéo / couleur / sonore / 1' 53
Bertran-Berrenger, LARSEN, 1999 / vidéo / couleur / sonore / 1' 42
Bertran-Berrenger, DUO PRECARIO, 2006 / vidéo / couleur / sonore / 1' 50
Victoria Keddie , LAV MIC, 2018 / vidéo / couleur / sonore / 3' 15
Félix Blume, SON SEUL WILDTRACK, 2012-2020 / vidéo / couleur / sonore / 14' 30
Norman McLaren, DISCOURS DE BIENVENUE DE NORMAN MCLAREN, 1960 / 35 mm numérisé / n&b / sonore / 9’00
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A l'occasion de l'exposition « Paquebots 1913-1942. Une esthétique transatlantique », le MuMa accueille Jean-Marie Chatelier et Olivier Lecoeur pour la projection de leur ciné-concert produit en partenariat avec Normandie Images et French Lines et compagnie. A partir d'images d'archives, les deux artistes ont travaillé à la construction d'une vision sensible de l'histoire maritime havraise.

Ouverture des portes à 20h (possibilité de visiter l’exposition « Paquebots 1913-1942. Une esthétique transatlantique »)
Début du ciné-concert à 20h30 précises
Il sera suivi d’un échange avec son réalisateur et d’autres intervenants.
 
En partenariat avec Normandie Images et French Lines et compagnie
 

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