18 h 00

Jean Epstein, Les Bâtisseurs, 1938, dist. ciné-archives
Jean Epstein, Les Bâtisseurs, 1938, dist. ciné-archives

De la cathédrale de Chartres à l’Exposition Universelle de 1937, l’histoire du bâtiment présentée par la CGT.

Les Bâtisseurs apporte également un témoignage sur les collaborations artistiques prestigieuses dont a pu bénéficier la confédération syndicale et sa Fédération du spectacle sous le Front populaire (Jean Epstein, Robert DesnosArthur Hoérée, Arthur Honneger…). On note un évident décalage entre les plans parfois somptueux de Jean Epstein (vues de chantiers et, surtout, de la cathédrale de Chartres) et les impératifs de la commande syndicale (le tour de parole et la présentation, hiératique et quasi-exhaustif, des délégués ouvriers).

Bien que ce documentaire syndical soit un plaidoyer original pour le modernisme architectural, les interventions finales des délégués tentent de valoriser tous les corps de métier, y compris les corps de métier traditionnels. (ciné-archives)

Programme :
  • Jean Epstein, Les Bâtisseurs, 1938, 48’

Dans le cadre du Mois de l’architecture contemporaine en Normandie.
Maki Satake, Remains, 2010, dist. Light Cone
Maki Satake, Remains, 2010, dist. Light Cone

L’enfant : un sujet comme un autre, dans la vie comme au cinéma.

Mais lorsque l’enfant paraît à l’écran, le spectateur adulte voit ce qu’il a été et ne sera plus jamais : un être au début de sa vie.
Ce terrible et banal constat de la fuite du temps s’accompagne d’un travail de mémoire : à l’image projetée se superpose celle de sa propre enfance. Et pour chacun, en fonction de sa propre histoire, émergeront réminiscences pleines d’une tendre nostalgie ou souvenirs précis de moments douloureux.
Du nouveau-né (Le corps humain d’Alexandre Larose) à l’adolescent (Dressage de Julika Rudelius), ces portraits d’enfants viendront compléter l’abondante galerie qui s’est constituée depuis les origines du cinéma.

Et cette projection n’est pas déconseillée au public qui approuve la sentence prêtée à l’illustre W.C. Fields : « Quelqu’un qui déteste les chiens et les enfants ne peut pas être complètement mauvais. » !

Programme :
  • Masha Godovannaya, The first round dance, 2001, 3’
  • Alexandre Larose, Le corps humain, 2006, 3’50
  • Gunvor Nelson, My name is Oona, 1969, 10’
  • Robert Cahen, Karine, 1976, 9’
  • Maki Satake, Remains, 2010, 6’
  • Valérie Mréjen, Cadavre exquis, 2013, 5’
  • Joël Bartoloméo, Famille a., 3’12 / D’où vient la neige ?, avril 1994, 1’12 / D’où viennent les nuages ?, avril 1994, 1’37 / Le chat qui dort, juin 1992, 3’35 / Le jeudi de l’Ascension, juin 1992, 1’52
  • Julika Rudelius, Dressage, 2009, 9’

Les théâtres et peintres d'avant-garde en Russie de 1915 à 1930 : Kandinsky, Malevitch, El Lissitsky, Popova, etc...

par Gilles Genty, historien de l'art, spécialiste des Nabis, commissaire d'expositions

Le cycle porte sur la « Peinture et Littérature : dialogues croisés (1780-1930) ».

L'Expressionnisme à la scène (peinture, théâtre, cinéma) en Allemagne : Edvard Munch, Oskar Kokoschka et le Blaue Reiter

par Gilles Genty, historien de l'art, spécialiste des Nabis, commissaire d'expositions

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Le théâtre expérimental des Nabis : Bonnard, Vuillard, Denis

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par Gilles Genty, historien de l'art, spécialiste des Nabis, commissaire d'expositions

Le cycle porte sur la « Peinture et Littérature : dialogues croisés (1780-1930) ».

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