18 h 00
Claude MONET (1840-1926), Les Nymphéas, 1904, huile sur toile, 89 x 93 cm. Le Havre - musée d’art moderne André Malraux - don de l’artiste - 1910. © MuMa Le Havre / David Fogel
Centenaire de la disparition de Claude Monet
Cycle de conférences
Le musée des Beaux-Arts de Rouen, le MuMa - musée d’art moderne André Malraux du Havre, le musée des impressionnismes de Giverny et le musée d’Orsay s’associent pour proposer une série de conférences au fil des boucles de la Seine pour faire revivre les grandes étapes de la vie et de la carrière de Claude Monet. Les intervenants - conservatrices et conservateurs des musées partenaires – se sont donné une règle : chaque conférence se concentrera sur une décennie décisive et révèlera une œuvre ou un aspect méconnu de l’art ou de la vie de Monet.
8 décembre 2026 : Claude Monet, les Nymphéas et au-delà (1915-1926)
Par Sylvie Patry
Conservatrice générale du Patrimoine, déléguée aux célébrations des anniversaires des musées d’Orsay et de l’Orangerie
Claude Monet consacre un peu plus des dix dernières années de sa vie presque exclusivement à ce qu’il appelle ses « grandes décorations », véritable testament artistique où il déploie le « tout sans fin » des Nymphéas, aujourd’hui conservé au musée de l’Orangerie. Avec ce cycle, il donne une ampleur inédite à un motif, le bassin aux nymphéas, qu'il aménage dans le jardin de Giverny, tout au long des années 1890 et qu'il commence alors à peindre isolément puis sous forme de "séries" avant d’aboutir au monumental ensemble immersif de l’Orangerie.
Jusqu’aux années 1950, les Nymphéas et plus généralement l’œuvre tardif de Monet ne suscitent que peu d’intérêt alors que le peintre est célébré comme une des grandes figures de l’impressionnisme et un des maîtres de l’art français. A partir de la seconde moitié du XXe siècle, tout change et Monet devient une référence pour des artistes du monde entier.
C’est cet « au-delà » des Nymphéas et de Monet que cette conférence racontera : quel Monet a-t-on aimé et regardé, ou au contraire rejeté, quand, où et par qui ? Nous prendrons quelques exemples tout au long des XXe et XXe siècles et nous irons pour cela de la France, aux Etats-Unis et au Japon, en passant par l’Europe et le bassin méditerranéen. Il n’y a pas une postérité de Monet mais des postérités, multiples et parfois contradictoires, qui sont autant de signes de la richesse, de la fécondité et de l’actualité de son œuvre aujourd’hui.
Cycle de conférences
Le musée des Beaux-Arts de Rouen, le MuMa - musée d’art moderne André Malraux du Havre, le musée des impressionnismes de Giverny et le musée d’Orsay s’associent pour proposer une série de conférences au fil des boucles de la Seine pour faire revivre les grandes étapes de la vie et de la carrière de Claude Monet. Les intervenants - conservatrices et conservateurs des musées partenaires – se sont donné une règle : chaque conférence se concentrera sur une décennie décisive et révèlera une œuvre ou un aspect méconnu de l’art ou de la vie de Monet.
8 décembre 2026 : Claude Monet, les Nymphéas et au-delà (1915-1926)
Par Sylvie Patry
Conservatrice générale du Patrimoine, déléguée aux célébrations des anniversaires des musées d’Orsay et de l’Orangerie
Claude Monet consacre un peu plus des dix dernières années de sa vie presque exclusivement à ce qu’il appelle ses « grandes décorations », véritable testament artistique où il déploie le « tout sans fin » des Nymphéas, aujourd’hui conservé au musée de l’Orangerie. Avec ce cycle, il donne une ampleur inédite à un motif, le bassin aux nymphéas, qu'il aménage dans le jardin de Giverny, tout au long des années 1890 et qu'il commence alors à peindre isolément puis sous forme de "séries" avant d’aboutir au monumental ensemble immersif de l’Orangerie.
Jusqu’aux années 1950, les Nymphéas et plus généralement l’œuvre tardif de Monet ne suscitent que peu d’intérêt alors que le peintre est célébré comme une des grandes figures de l’impressionnisme et un des maîtres de l’art français. A partir de la seconde moitié du XXe siècle, tout change et Monet devient une référence pour des artistes du monde entier.
C’est cet « au-delà » des Nymphéas et de Monet que cette conférence racontera : quel Monet a-t-on aimé et regardé, ou au contraire rejeté, quand, où et par qui ? Nous prendrons quelques exemples tout au long des XXe et XXe siècles et nous irons pour cela de la France, aux Etats-Unis et au Japon, en passant par l’Europe et le bassin méditerranéen. Il n’y a pas une postérité de Monet mais des postérités, multiples et parfois contradictoires, qui sont autant de signes de la richesse, de la fécondité et de l’actualité de son œuvre aujourd’hui.
Date(s)
- 08 décembre 2026
Centenaire de la disparition de Claude Monet
Cycle de conférences
Le musée des Beaux-Arts de Rouen, le MuMa - musée d’art moderne André Malraux du Havre, le musée des impressionnismes de Giverny et le musée d’Orsay s’associent pour proposer une série de conférences au fil des boucles de la Seine pour faire revivre les grandes étapes de la vie et de la carrière de Claude Monet. Les intervenants - conservatrices et conservateurs des musées partenaires – se sont donné une règle : chaque conférence se concentrera sur une décennie décisive et révèlera une œuvre ou un aspect méconnu de l’art ou de la vie de Monet.
19 novembre 2026 : Avant les Nymphéas. Les années à Giverny avant 1880
Par Cyrille Sciama
Conservateur en chef du patrimoine, Directeur général du musée des impressionnismes de Giverny
Le 29 avril 1883 Monet loue à Giverny une maison, « Le Pressoir », avant de l’acquérir en 1890 et d’y décéder le 5 décembre 1926. C’est là qu’il va peindre inlassablement la campagne, mais surtout son jardin qu’il façonne comme une œuvre d’art à part entière. La conférence propose de revenir sur les années de découverte de Giverny au moment où Monet s’installe durablement dans le village. Elle permet d’aborder les sujets qui ont inspiré l’artiste : de Vétheuil à Giverny, les bords de l’Epte et de la Seine, mais aussi les coquelicots, les saules et peupliers, les meules, les chemins creux ou collines. Les prémices du jardin et l’intérêt de Monet pour les nymphéas seront également évoqués tout comme ses voyages pendant cette période fondatrice. D’artiste précaire au peintre reconnu, c’est une facette méconnue de Monet qui se dévoile dans les années 1880, avant la création de son bassin aux nymphéas.
La dernière conférence du cycle :
Cycle de conférences
Le musée des Beaux-Arts de Rouen, le MuMa - musée d’art moderne André Malraux du Havre, le musée des impressionnismes de Giverny et le musée d’Orsay s’associent pour proposer une série de conférences au fil des boucles de la Seine pour faire revivre les grandes étapes de la vie et de la carrière de Claude Monet. Les intervenants - conservatrices et conservateurs des musées partenaires – se sont donné une règle : chaque conférence se concentrera sur une décennie décisive et révèlera une œuvre ou un aspect méconnu de l’art ou de la vie de Monet.
19 novembre 2026 : Avant les Nymphéas. Les années à Giverny avant 1880
Par Cyrille Sciama
Conservateur en chef du patrimoine, Directeur général du musée des impressionnismes de Giverny
Le 29 avril 1883 Monet loue à Giverny une maison, « Le Pressoir », avant de l’acquérir en 1890 et d’y décéder le 5 décembre 1926. C’est là qu’il va peindre inlassablement la campagne, mais surtout son jardin qu’il façonne comme une œuvre d’art à part entière. La conférence propose de revenir sur les années de découverte de Giverny au moment où Monet s’installe durablement dans le village. Elle permet d’aborder les sujets qui ont inspiré l’artiste : de Vétheuil à Giverny, les bords de l’Epte et de la Seine, mais aussi les coquelicots, les saules et peupliers, les meules, les chemins creux ou collines. Les prémices du jardin et l’intérêt de Monet pour les nymphéas seront également évoqués tout comme ses voyages pendant cette période fondatrice. D’artiste précaire au peintre reconnu, c’est une facette méconnue de Monet qui se dévoile dans les années 1880, avant la création de son bassin aux nymphéas.
La dernière conférence du cycle :
- 8 décembre 2026 : Claude Monet, les Nymphéas et au-delà (1915-1926) par Sylvie Patry, conservatrice générale du Patrimoine, déléguée aux célébrations des anniversaires des musées d’Orsay et de l’Orangerie
Date(s)
- 19 novembre 2026
Centenaire de la disparition de Claude Monet
Cycle de conférences
Le musée des Beaux-Arts de Rouen, le MuMa - musée d’art moderne André Malraux du Havre, le musée des impressionnismes de Giverny et le musée d’Orsay s’associent pour proposer une série de conférences au fil des boucles de la Seine pour faire revivre les grandes étapes de la vie et de la carrière de Claude Monet. Les intervenants - conservatrices et conservateurs des musées partenaires – se sont donné une règle : chaque conférence se concentrera sur une décennie décisive et révèlera une œuvre ou un aspect méconnu de l’art ou de la vie de Monet.
24 septembre 2026 : La révolution des séries
Par Jeanne-Marie David
Conservatrice des collections d’art du XIXe siècle et du cabinet d’arts graphiques aux musées de la Métropole Rouen Normandie
« C’était une évolution qui s’affirmait, une manière nouvelle de regarder, de sentir, d’exprimer : une révolution. » C’est par ces mots que Georges Clémenceau qualifie l’un des apports majeurs de Claude Monet à l’art pictural : les séries. Progressivement élaborée depuis les années, cette approche novatrice du sujet, celle de saisir « une série d’effets différents » d’un même motif selon les heures du jours ou les saisons, trouve son plein épanouissement dans les années 1890, avec la série d’une trentaine de toiles que Monet consacre à la Cathédrale de Rouen. Cette conférence sera l’occasion de se pencher sur les processus de création mis en œuvre par Monet et de dévoiler quelques aspects méconnus de certaines de ces toiles emblématiques de l’histoire de l’art.
Les conférences suivantes :
Cycle de conférences
Le musée des Beaux-Arts de Rouen, le MuMa - musée d’art moderne André Malraux du Havre, le musée des impressionnismes de Giverny et le musée d’Orsay s’associent pour proposer une série de conférences au fil des boucles de la Seine pour faire revivre les grandes étapes de la vie et de la carrière de Claude Monet. Les intervenants - conservatrices et conservateurs des musées partenaires – se sont donné une règle : chaque conférence se concentrera sur une décennie décisive et révèlera une œuvre ou un aspect méconnu de l’art ou de la vie de Monet.
24 septembre 2026 : La révolution des séries
Par Jeanne-Marie David
Conservatrice des collections d’art du XIXe siècle et du cabinet d’arts graphiques aux musées de la Métropole Rouen Normandie
« C’était une évolution qui s’affirmait, une manière nouvelle de regarder, de sentir, d’exprimer : une révolution. » C’est par ces mots que Georges Clémenceau qualifie l’un des apports majeurs de Claude Monet à l’art pictural : les séries. Progressivement élaborée depuis les années, cette approche novatrice du sujet, celle de saisir « une série d’effets différents » d’un même motif selon les heures du jours ou les saisons, trouve son plein épanouissement dans les années 1890, avec la série d’une trentaine de toiles que Monet consacre à la Cathédrale de Rouen. Cette conférence sera l’occasion de se pencher sur les processus de création mis en œuvre par Monet et de dévoiler quelques aspects méconnus de certaines de ces toiles emblématiques de l’histoire de l’art.
Les conférences suivantes :
- 22 octobre 2026 : 1870. Argenteuil - Vétheuil par Anne Robins, conservatrice peinture au musée d'Orsay
- 19 novembre 2026: Avant les Nymphéas. Les années à Giverny avant 1880 par Cyrille Sciama, conservateur en chef du patrimoine, Directeur général du musée des impressionnismes de Giverny
- 8 décembre 2026 : Claude Monet, les Nymphéas et au-delà (1915-1926) par Sylvie Patry, conservatrice générale du Patrimoine, déléguée aux célébrations des anniversaires des musées d’Orsay et de l’Orangerie
Date(s)
- 24 septembre 2026
Claude MONET (1840-1926), Le Déjeuner. Panneau décoratif, vers 1873, huile sur toile, 160 x 201 cm. Legs Gustave Caillebotte -1896. © GrandPalaisRmn (musée d'Orsay) / Franck Raux
Centenaire de la disparition de Claude Monet
Cycle de conférences
Le musée des Beaux-Arts de Rouen, le MuMa - musée d’art moderne André Malraux du Havre, le musée des impressionnismes de Giverny et le musée d’Orsay s’associent pour proposer une série de conférences au fil des boucles de la Seine pour faire revivre les grandes étapes de la vie et de la carrière de Claude Monet. Les intervenants - conservatrices et conservateurs des musées partenaires – se sont donné une règle : chaque conférence se concentrera sur une décennie décisive et révèlera une œuvre ou un aspect méconnu de l’art ou de la vie de Monet.
22 octobre 2026 : 1870 : Argenteuil - Vétheuil
Par Anne Robins
Conservatrice peinture au musée d'Orsay
Parmi la riche collection des peintures de Monet conservées au musée d’Orsay - au nombre de 76 -, une décennie domine : les années 1870, pendant laquelle ont été exécutées près de la moitié des œuvres de l’artiste figurant dans ce fonds. Cette conférence présentera les raisons présidant à cette forte concentration de la collection d’Orsay sur cette décennie précise – et retracera, au travers des œuvres du musée, le parcours de l’artiste au fil de ces années fondamentales. De Londres à Vétheuil, ou longuement installé à Argenteuil - le plus souvent en plein air, devant son motif - Monet aiguise son œil et ne cesse de renouveler son art, s’affirmant comme un acteur essentiel d’une avant-garde aussi brillante que controversée : l’impressionnisme.
Les conférences suivantes :
Cycle de conférences
Le musée des Beaux-Arts de Rouen, le MuMa - musée d’art moderne André Malraux du Havre, le musée des impressionnismes de Giverny et le musée d’Orsay s’associent pour proposer une série de conférences au fil des boucles de la Seine pour faire revivre les grandes étapes de la vie et de la carrière de Claude Monet. Les intervenants - conservatrices et conservateurs des musées partenaires – se sont donné une règle : chaque conférence se concentrera sur une décennie décisive et révèlera une œuvre ou un aspect méconnu de l’art ou de la vie de Monet.
22 octobre 2026 : 1870 : Argenteuil - Vétheuil
Par Anne Robins
Conservatrice peinture au musée d'Orsay
Parmi la riche collection des peintures de Monet conservées au musée d’Orsay - au nombre de 76 -, une décennie domine : les années 1870, pendant laquelle ont été exécutées près de la moitié des œuvres de l’artiste figurant dans ce fonds. Cette conférence présentera les raisons présidant à cette forte concentration de la collection d’Orsay sur cette décennie précise – et retracera, au travers des œuvres du musée, le parcours de l’artiste au fil de ces années fondamentales. De Londres à Vétheuil, ou longuement installé à Argenteuil - le plus souvent en plein air, devant son motif - Monet aiguise son œil et ne cesse de renouveler son art, s’affirmant comme un acteur essentiel d’une avant-garde aussi brillante que controversée : l’impressionnisme.
Les conférences suivantes :
- 19 novembre 2026: Avant les Nymphéas. Les années à Giverny avant 1880 par Cyrille Sciama, conservateur en chef du patrimoine, Directeur général du musée des impressionnismes de Giverny
- 8 décembre 2026 : Claude Monet, les Nymphéas et au-delà (1915-1926) par Sylvie Patry, conservatrice générale du Patrimoine, déléguée aux célébrations des anniversaires des musées d’Orsay et de l’Orangerie
Date(s)
- 22 octobre 2026
Claude MONET (1840-1926), Coucher de soleil, vers 1868, pastel sur papier, 21 x 35 cm. Collection particulière. © 2022 Christie’s Images Limited
Centenaire de la disparition de Claude Monet
Cycle de conférences
Le musée des Beaux-Arts de Rouen, le MuMa - musée d’art moderne André Malraux du Havre, le musée des impressionnismes de Giverny et le musée d’Orsay s’associent pour proposer une série de conférences au fil des boucles de la Seine pour faire revivre les grandes étapes de la vie et de la carrière de Claude Monet. Les intervenants - conservatrices et conservateurs des musées partenaires – se sont donné une règle : chaque conférence se concentrera sur une décennie décisive et révèlera une œuvre ou un aspect méconnu de l’art ou de la vie de Monet.
15 septembre 2026 : Monet au Havre
Par Géraldine Lefebvre
Conservatrice du patrimoine / PhD, Directrice du Musée d’Art Moderne André Malraux du Havre
À l’occasion du centenaire de la disparition de Claude Monet (1926), le MuMa consacre une exposition aux années de formation de l’artiste. La conférence « Monet au Havre » propose de faire le point sur les recherches et découvertes récentes concernant la période décisive qui s’étend de 1845, date de l’installation de sa famille au Havre, à 1874, année de la première exposition impressionniste à Paris.
Ces trois décennies voient naître une vocation artistique. Au Havre, le jeune Monet dessine sur le motif, s’essaie au pastel, réalise des caricatures, compose des natures mortes savantes et découvre la peinture de paysage auprès d’Eugène Boudin. Des falaises de la pointe de la Hève aux bassins du port, ses premières œuvres révèlent un regard et affirme peu à peu une ambition picturale forte. S’appuyant sur des archives inédites, correspondances, photographies, la conférence éclaire le contexte familial, les réseaux de soutiens et les influences déterminantes qui ont façonné l’émergence de celui qui deviendra l’un des fondateurs de l’impressionnisme.
Les conférences suivantes :
Cycle de conférences
Le musée des Beaux-Arts de Rouen, le MuMa - musée d’art moderne André Malraux du Havre, le musée des impressionnismes de Giverny et le musée d’Orsay s’associent pour proposer une série de conférences au fil des boucles de la Seine pour faire revivre les grandes étapes de la vie et de la carrière de Claude Monet. Les intervenants - conservatrices et conservateurs des musées partenaires – se sont donné une règle : chaque conférence se concentrera sur une décennie décisive et révèlera une œuvre ou un aspect méconnu de l’art ou de la vie de Monet.
15 septembre 2026 : Monet au Havre
Par Géraldine Lefebvre
Conservatrice du patrimoine / PhD, Directrice du Musée d’Art Moderne André Malraux du Havre
À l’occasion du centenaire de la disparition de Claude Monet (1926), le MuMa consacre une exposition aux années de formation de l’artiste. La conférence « Monet au Havre » propose de faire le point sur les recherches et découvertes récentes concernant la période décisive qui s’étend de 1845, date de l’installation de sa famille au Havre, à 1874, année de la première exposition impressionniste à Paris.
Ces trois décennies voient naître une vocation artistique. Au Havre, le jeune Monet dessine sur le motif, s’essaie au pastel, réalise des caricatures, compose des natures mortes savantes et découvre la peinture de paysage auprès d’Eugène Boudin. Des falaises de la pointe de la Hève aux bassins du port, ses premières œuvres révèlent un regard et affirme peu à peu une ambition picturale forte. S’appuyant sur des archives inédites, correspondances, photographies, la conférence éclaire le contexte familial, les réseaux de soutiens et les influences déterminantes qui ont façonné l’émergence de celui qui deviendra l’un des fondateurs de l’impressionnisme.
Les conférences suivantes :
- 24 septembre 2026 : La révolution des séries par Jeanne-Marie David, conservatrice des collections d’art du XIXe siècle et du cabinet d’arts graphiques aux musées de la Métropole Rouen Normandie
- 22 octobre 2026 : 1870. Argenteuil - Vétheuil par Anne Robins, conservatrice peinture au musée d'Orsay
- 19 novembre 2026: Avant les Nymphéas. Les années à Giverny avant 1880 par Cyrille Sciama, conservateur en chef du patrimoine, Directeur général du musée des impressionnismes de Giverny
- 8 décembre 2026 : Claude Monet, les Nymphéas et au-delà (1915-1926) par Sylvie Patry, conservatrice générale du Patrimoine, déléguée aux célébrations des anniversaires des musées d’Orsay et de l’Orangerie
Date(s)
- 15 septembre 2026
DAS GOLDENE TOR © Jürgen Reble courtesy Light Cone
- -
DAS GOLDENE TOR
de Jürgen Reble
Le film réunit des fragments de documentaires sur les insectes et les reptiles, des images d'astronautique et d'astronomie et quelques séquences tournées par le cinéaste sur les activités humaines dans son environnement immédiat, en mettant à profit une longue expérience dans la recherche et la manipulation chimique de la pellicule pendant et après le développement. Cela confère aux images un caractère pictural et une atmosphère se situant entre le rêve et la réalité, dont on s’éloigne progressivement. Un temps d'exposition extrêmement long renforce l'impression fugace de l'activité humaine.
La musique du film, composée par Thomas Köner, n’est pas un simple accompagnement ; elle forme au contraire une couche en résonance qui intensifie les tensions dans le flux des images.
Programme détaillé :
Jürgen Reble
1992 / 16mm / coul-n&b / sonore / 54' 00
de Jürgen Reble
Le film réunit des fragments de documentaires sur les insectes et les reptiles, des images d'astronautique et d'astronomie et quelques séquences tournées par le cinéaste sur les activités humaines dans son environnement immédiat, en mettant à profit une longue expérience dans la recherche et la manipulation chimique de la pellicule pendant et après le développement. Cela confère aux images un caractère pictural et une atmosphère se situant entre le rêve et la réalité, dont on s’éloigne progressivement. Un temps d'exposition extrêmement long renforce l'impression fugace de l'activité humaine.
La musique du film, composée par Thomas Köner, n’est pas un simple accompagnement ; elle forme au contraire une couche en résonance qui intensifie les tensions dans le flux des images.
Programme détaillé :
Jürgen Reble
1992 / 16mm / coul-n&b / sonore / 54' 00
Date(s)
- 13 janvier 2027
Tarif(s)
Gratuit
ALCHIMIE VISUELLE © Craig Lindley courtesy Light Cone
- -
ALCHIMIE VISUELLE
Tout est affaire de laboratoire : la chimie ordinaire, connue depuis les origines de la photographie, qui permet la révélation de l’image latente dans l’épaisseur de l’émulsion. Et l’alchimie, pratique qui oscille entre savoir et spéculation, science et mystique, domaine réservé aux esprits qui cherchent la transmutation de la matière.
En explorant le territoire des possibles dans la métamorphose de l’image, les cinéastes engagés dans cette voie ont créé leurs propres outils, ont expérimenté des méthodes qui n’étaient pas dans les manuels, dans l’esprit Do It Yourself qui a prévalu à l’apparition des multiples laboratoires d’artistes dans les années 1990.
Nous empruntons à Al Razutis le concept d’Alchimie visuelle pour intituler ce programme où les sels d’argent ainsi révélés nous invitent à une véritable expérience visuelle fondée sur la richesse infinie de la matière filmique.
Programme détaillé :
Craig Lindley
EMANANCE
1999 / 16mm / couleur / sonore/ 9' 00
Karel Doing
A PERFECT STORM
2022 / 35mm / coul-n&b / sonore / 3' 00
Jennifer Reeves
LANDFILL 16
2010-2011 / 16mm / coul-n&b / sonore / 9' 00
Esther Urlus
DEEP RED
2012 / 16mm / couleur / silencieux / 7' 00
Josh Lewis
DOUBT #2
2013 / 16mm / couleur / sonore / 5' 15
Christina Battle
BUFFALO LIFTS
2004 / 16mm / couleur / silencieux / 3' 00
Louise Bourque
FISSURES
1999 / 16mm / couleur / sonore / 2' 30
Al Razutis
98.3 KHZ : BRIDGE AT ELECTRICAL STORM
1967-1973 / 16mm / couleur / sonore / 11' 00
Tout est affaire de laboratoire : la chimie ordinaire, connue depuis les origines de la photographie, qui permet la révélation de l’image latente dans l’épaisseur de l’émulsion. Et l’alchimie, pratique qui oscille entre savoir et spéculation, science et mystique, domaine réservé aux esprits qui cherchent la transmutation de la matière.
En explorant le territoire des possibles dans la métamorphose de l’image, les cinéastes engagés dans cette voie ont créé leurs propres outils, ont expérimenté des méthodes qui n’étaient pas dans les manuels, dans l’esprit Do It Yourself qui a prévalu à l’apparition des multiples laboratoires d’artistes dans les années 1990.
Nous empruntons à Al Razutis le concept d’Alchimie visuelle pour intituler ce programme où les sels d’argent ainsi révélés nous invitent à une véritable expérience visuelle fondée sur la richesse infinie de la matière filmique.
Programme détaillé :
Craig Lindley
EMANANCE
1999 / 16mm / couleur / sonore/ 9' 00
Karel Doing
A PERFECT STORM
2022 / 35mm / coul-n&b / sonore / 3' 00
Jennifer Reeves
LANDFILL 16
2010-2011 / 16mm / coul-n&b / sonore / 9' 00
Esther Urlus
DEEP RED
2012 / 16mm / couleur / silencieux / 7' 00
Josh Lewis
DOUBT #2
2013 / 16mm / couleur / sonore / 5' 15
Christina Battle
BUFFALO LIFTS
2004 / 16mm / couleur / silencieux / 3' 00
Louise Bourque
FISSURES
1999 / 16mm / couleur / sonore / 2' 30
Al Razutis
98.3 KHZ : BRIDGE AT ELECTRICAL STORM
1967-1973 / 16mm / couleur / sonore / 11' 00
Date(s)
- 09 décembre 2026
Tarif(s)
Gratuit
UN CHANT AVEUGLE © Stefano Canapa, Natacha Muslera, Volte Film
- -
UN CHANT AVEUGLE
Dans le cadre du Mois du film documentaire
En présence des cinéastes
Un chant aveugle retrace le voyage d’un choeur composé de personnes voyantes et non voyantes au Japon. Peu à peu, un lien se tisse entre leur pratique et celle des Goze, ces chanteuses aveugles japonaises qui ont arpenté l’archipel du Moyen Âge jusqu’à la fin du siècle dernier.
« À la fois investigation d’ethnomusicologie et oeuvre cinématographique expérimentale, le film réussit son pari d’hybridation de l’espace-temps et trouve sa voix singulière. La magie opère : Nos yeux sont cassés. Nous commençons à voir. » (CINEUROPA)
En salle, le film propose une expérience commune aux spectateur·ices voyant·es, malvoyant·es et non voyant·es.
Programme détaillé :
film de Stefano Canapa et Natacha Muslera
2026 / 16 mm numérisé / 63’00
Cinéma du Réel 2026 :
Prix Cnap du film français / Prix Sacem / Prix du patrimoine culturel immatériel
Les autres projections proposées au Havre, dans le cadre du mois du documentaire :
Evy & moi
Hélène Barres /2024 / France / 67'
En présence de la réalisatrice
le jeudi 12 novembre à 18h à la bibliothèque Oscar Niemeyer
Fais le mort !
Matthew Lancit /2023 / Portugal, France / 80'
le jeudi 26 novembre à 20h30 au Cinéma Le Studio
Dans le cadre du Mois du film documentaire
En présence des cinéastes
Un chant aveugle retrace le voyage d’un choeur composé de personnes voyantes et non voyantes au Japon. Peu à peu, un lien se tisse entre leur pratique et celle des Goze, ces chanteuses aveugles japonaises qui ont arpenté l’archipel du Moyen Âge jusqu’à la fin du siècle dernier.
« À la fois investigation d’ethnomusicologie et oeuvre cinématographique expérimentale, le film réussit son pari d’hybridation de l’espace-temps et trouve sa voix singulière. La magie opère : Nos yeux sont cassés. Nous commençons à voir. » (CINEUROPA)
En salle, le film propose une expérience commune aux spectateur·ices voyant·es, malvoyant·es et non voyant·es.
Programme détaillé :
film de Stefano Canapa et Natacha Muslera
2026 / 16 mm numérisé / 63’00
Cinéma du Réel 2026 :
Prix Cnap du film français / Prix Sacem / Prix du patrimoine culturel immatériel
Les autres projections proposées au Havre, dans le cadre du mois du documentaire :
Evy & moi
Hélène Barres /2024 / France / 67'
En présence de la réalisatrice
le jeudi 12 novembre à 18h à la bibliothèque Oscar Niemeyer
Fais le mort !
Matthew Lancit /2023 / Portugal, France / 80'
le jeudi 26 novembre à 20h30 au Cinéma Le Studio
Date(s)
- 04 novembre 2026
Tarif(s)
Gratuit
SILVER SILLON © DR
- -
SILVER SILLON
Nous jouons ensemble parce que nous sommes touchés par ce qui tourne : les disques, les bobines de films, les boules à facettes… Nous jouons ensemble parce que nous apprécions - comme on dit apprécier une distance - les équivalences dans ce qui apparaît dans ces tournoiements. Nous jouons ensemble parce qu’ « il y a moyen de moyenner » avec tout ce barda.
Et l’on constate ce qu’une longue proximité avec l’intuition nous avait fait pressentir : la coexistence de la lumière, de l’ombre, du son et du silence, la collision des photons avec les particules sonores, l’évocation, la contradiction, l’anecdote et le contrepoint. Nous jouons ensemble car nous aimons l’atelier, la tâche, l’attention portée aux détails, à la subtilité d’un mixage, les ruptures, les soudainetés et les paresses intempestives…
Dans le cadre du Festival Pour les Oiseaux
Programme détaillé :
Gaëlle Rouard
Films, projecteurs 16mm, objets
Lê Quan Ninh
Platines vinyles, disques
Nous jouons ensemble parce que nous sommes touchés par ce qui tourne : les disques, les bobines de films, les boules à facettes… Nous jouons ensemble parce que nous apprécions - comme on dit apprécier une distance - les équivalences dans ce qui apparaît dans ces tournoiements. Nous jouons ensemble parce qu’ « il y a moyen de moyenner » avec tout ce barda.
Et l’on constate ce qu’une longue proximité avec l’intuition nous avait fait pressentir : la coexistence de la lumière, de l’ombre, du son et du silence, la collision des photons avec les particules sonores, l’évocation, la contradiction, l’anecdote et le contrepoint. Nous jouons ensemble car nous aimons l’atelier, la tâche, l’attention portée aux détails, à la subtilité d’un mixage, les ruptures, les soudainetés et les paresses intempestives…
Dans le cadre du Festival Pour les Oiseaux
Programme détaillé :
Gaëlle Rouard
Films, projecteurs 16mm, objets
Lê Quan Ninh
Platines vinyles, disques
Date(s)
- 30 septembre 2026
Tarif(s)
Gratuit
À l’occasion du centenaire de la disparition de Claude Monet et de l’exposition présentée au MuMa du 5 juin au 27 septembre, La Galerne a convié Géraldine Lefebvre, directrice du MuMa, Michaël Debris, chargé des collections du MuMa et Pascal Perrin, historien de l’art à cette rencontre pendant laquelle ils évoqueront la jeunesse du peintre.