18 h 00
DAS GOLDENE TOR © Jürgen Reble courtesy Light Cone
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DAS GOLDENE TOR
de Jürgen Reble
Le film réunit des fragments de documentaires sur les insectes et les reptiles, des images d'astronautique et d'astronomie et quelques séquences tournées par le cinéaste sur les activités humaines dans son environnement immédiat, en mettant à profit une longue expérience dans la recherche et la manipulation chimique de la pellicule pendant et après le développement. Cela confère aux images un caractère pictural et une atmosphère se situant entre le rêve et la réalité, dont on s’éloigne progressivement. Un temps d'exposition extrêmement long renforce l'impression fugace de l'activité humaine.
La musique du film, composée par Thomas Köner, n’est pas un simple accompagnement ; elle forme au contraire une couche en résonance qui intensifie les tensions dans le flux des images.
Programme détaillé :
Jürgen Reble
1992 / 16mm / coul-n&b / sonore / 54' 00
de Jürgen Reble
Le film réunit des fragments de documentaires sur les insectes et les reptiles, des images d'astronautique et d'astronomie et quelques séquences tournées par le cinéaste sur les activités humaines dans son environnement immédiat, en mettant à profit une longue expérience dans la recherche et la manipulation chimique de la pellicule pendant et après le développement. Cela confère aux images un caractère pictural et une atmosphère se situant entre le rêve et la réalité, dont on s’éloigne progressivement. Un temps d'exposition extrêmement long renforce l'impression fugace de l'activité humaine.
La musique du film, composée par Thomas Köner, n’est pas un simple accompagnement ; elle forme au contraire une couche en résonance qui intensifie les tensions dans le flux des images.
Programme détaillé :
Jürgen Reble
1992 / 16mm / coul-n&b / sonore / 54' 00
Date(s)
- 13 janvier 2027
Tarif(s)
Gratuit
ALCHIMIE VISUELLE © Craig Lindley courtesy Light Cone
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ALCHIMIE VISUELLE
Tout est affaire de laboratoire : la chimie ordinaire, connue depuis les origines de la photographie, qui permet la révélation de l’image latente dans l’épaisseur de l’émulsion. Et l’alchimie, pratique qui oscille entre savoir et spéculation, science et mystique, domaine réservé aux esprits qui cherchent la transmutation de la matière.
En explorant le territoire des possibles dans la métamorphose de l’image, les cinéastes engagés dans cette voie ont créé leurs propres outils, ont expérimenté des méthodes qui n’étaient pas dans les manuels, dans l’esprit Do It Yourself qui a prévalu à l’apparition des multiples laboratoires d’artistes dans les années 1990.
Nous empruntons à Al Razutis le concept d’Alchimie visuelle pour intituler ce programme où les sels d’argent ainsi révélés nous invitent à une véritable expérience visuelle fondée sur la richesse infinie de la matière filmique.
Programme détaillé :
Craig Lindley
EMANANCE
1999 / 16mm / couleur / sonore/ 9' 00
Karel Doing
A PERFECT STORM
2022 / 35mm / coul-n&b / sonore / 3' 00
Jennifer Reeves
LANDFILL 16
2010-2011 / 16mm / coul-n&b / sonore / 9' 00
Esther Urlus
DEEP RED
2012 / 16mm / couleur / silencieux / 7' 00
Josh Lewis
DOUBT #2
2013 / 16mm / couleur / sonore / 5' 15
Christina Battle
BUFFALO LIFTS
2004 / 16mm / couleur / silencieux / 3' 00
Louise Bourque
FISSURES
1999 / 16mm / couleur / sonore / 2' 30
Al Razutis
98.3 KHZ : BRIDGE AT ELECTRICAL STORM
1967-1973 / 16mm / couleur / sonore / 11' 00
Tout est affaire de laboratoire : la chimie ordinaire, connue depuis les origines de la photographie, qui permet la révélation de l’image latente dans l’épaisseur de l’émulsion. Et l’alchimie, pratique qui oscille entre savoir et spéculation, science et mystique, domaine réservé aux esprits qui cherchent la transmutation de la matière.
En explorant le territoire des possibles dans la métamorphose de l’image, les cinéastes engagés dans cette voie ont créé leurs propres outils, ont expérimenté des méthodes qui n’étaient pas dans les manuels, dans l’esprit Do It Yourself qui a prévalu à l’apparition des multiples laboratoires d’artistes dans les années 1990.
Nous empruntons à Al Razutis le concept d’Alchimie visuelle pour intituler ce programme où les sels d’argent ainsi révélés nous invitent à une véritable expérience visuelle fondée sur la richesse infinie de la matière filmique.
Programme détaillé :
Craig Lindley
EMANANCE
1999 / 16mm / couleur / sonore/ 9' 00
Karel Doing
A PERFECT STORM
2022 / 35mm / coul-n&b / sonore / 3' 00
Jennifer Reeves
LANDFILL 16
2010-2011 / 16mm / coul-n&b / sonore / 9' 00
Esther Urlus
DEEP RED
2012 / 16mm / couleur / silencieux / 7' 00
Josh Lewis
DOUBT #2
2013 / 16mm / couleur / sonore / 5' 15
Christina Battle
BUFFALO LIFTS
2004 / 16mm / couleur / silencieux / 3' 00
Louise Bourque
FISSURES
1999 / 16mm / couleur / sonore / 2' 30
Al Razutis
98.3 KHZ : BRIDGE AT ELECTRICAL STORM
1967-1973 / 16mm / couleur / sonore / 11' 00
Date(s)
- 09 décembre 2026
Tarif(s)
Gratuit
UN CHANT AVEUGLE © Stefano Canapa, Natacha Muslera, Volte Film
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UN CHANT AVEUGLE
Dans le cadre du Mois du film documentaire
En présence des cinéastes
Un chant aveugle retrace le voyage d’un choeur composé de personnes voyantes et non voyantes au Japon. Peu à peu, un lien se tisse entre leur pratique et celle des Goze, ces chanteuses aveugles japonaises qui ont arpenté l’archipel du Moyen Âge jusqu’à la fin du siècle dernier.
« À la fois investigation d’ethnomusicologie et oeuvre cinématographique expérimentale, le film réussit son pari d’hybridation de l’espace-temps et trouve sa voix singulière. La magie opère : Nos yeux sont cassés. Nous commençons à voir. » (CINEUROPA)
En salle, le film propose une expérience commune aux spectateur·ices voyant·es, malvoyant·es et non voyant·es.
Programme détaillé :
film de Stefano Canapa et Natacha Muslera
2026 / 16 mm numérisé / 63’00
Cinéma du Réel 2026 :
Prix Cnap du film français / Prix Sacem / Prix du patrimoine culturel immatériel
Dans le cadre du Mois du film documentaire
En présence des cinéastes
Un chant aveugle retrace le voyage d’un choeur composé de personnes voyantes et non voyantes au Japon. Peu à peu, un lien se tisse entre leur pratique et celle des Goze, ces chanteuses aveugles japonaises qui ont arpenté l’archipel du Moyen Âge jusqu’à la fin du siècle dernier.
« À la fois investigation d’ethnomusicologie et oeuvre cinématographique expérimentale, le film réussit son pari d’hybridation de l’espace-temps et trouve sa voix singulière. La magie opère : Nos yeux sont cassés. Nous commençons à voir. » (CINEUROPA)
En salle, le film propose une expérience commune aux spectateur·ices voyant·es, malvoyant·es et non voyant·es.
Programme détaillé :
film de Stefano Canapa et Natacha Muslera
2026 / 16 mm numérisé / 63’00
Cinéma du Réel 2026 :
Prix Cnap du film français / Prix Sacem / Prix du patrimoine culturel immatériel
Date(s)
- 04 novembre 2026
Tarif(s)
Gratuit
SILVER SILLON © DR
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SILVER SILLON
Nous jouons ensemble parce que nous sommes touchés par ce qui tourne : les disques, les bobines de films, les boules à facettes… Nous jouons ensemble parce que nous apprécions - comme on dit apprécier une distance - les équivalences dans ce qui apparaît dans ces tournoiements. Nous jouons ensemble parce qu’ « il y a moyen de moyenner » avec tout ce barda.
Et l’on constate ce qu’une longue proximité avec l’intuition nous avait fait pressentir : la coexistence de la lumière, de l’ombre, du son et du silence, la collision des photons avec les particules sonores, l’évocation, la contradiction, l’anecdote et le contrepoint. Nous jouons ensemble car nous aimons l’atelier, la tâche, l’attention portée aux détails, à la subtilité d’un mixage, les ruptures, les soudainetés et les paresses intempestives…
Dans le cadre du Festival Pour les Oiseaux
Programme détaillé :
Gaëlle Rouard
Films, projecteurs 16mm, objets
Lê Quan Ninh
Platines vinyles, disques
Nous jouons ensemble parce que nous sommes touchés par ce qui tourne : les disques, les bobines de films, les boules à facettes… Nous jouons ensemble parce que nous apprécions - comme on dit apprécier une distance - les équivalences dans ce qui apparaît dans ces tournoiements. Nous jouons ensemble parce qu’ « il y a moyen de moyenner » avec tout ce barda.
Et l’on constate ce qu’une longue proximité avec l’intuition nous avait fait pressentir : la coexistence de la lumière, de l’ombre, du son et du silence, la collision des photons avec les particules sonores, l’évocation, la contradiction, l’anecdote et le contrepoint. Nous jouons ensemble car nous aimons l’atelier, la tâche, l’attention portée aux détails, à la subtilité d’un mixage, les ruptures, les soudainetés et les paresses intempestives…
Dans le cadre du Festival Pour les Oiseaux
Programme détaillé :
Gaëlle Rouard
Films, projecteurs 16mm, objets
Lê Quan Ninh
Platines vinyles, disques
Date(s)
- 30 septembre 2026
Tarif(s)
Gratuit
À l’occasion du centenaire de la disparition de Claude Monet et de l’exposition présentée au MuMa du 5 juin au 27 septembre, La Galerne a convié Géraldine Lefebvre, directrice du MuMa, Michaël Debris, chargé des collections du MuMa et Pascal Perrin, historien de l’art à cette rencontre pendant laquelle ils évoqueront la jeunesse du peintre.
Auteur de Rapport sur moi (prix de Flore), Dossier M (prix Décembre), Le cœur ne cède pas (prix André Malraux et prix Honoré de Balzac), Grégoire Bouillier publie en 2024 Le Syndrome de l’Orangerie (éd. Flammarion et J’ai Lu), lauréat du prix Castel.
Cette folle enquête sur les Nymphéas de Claude Monet mène le détective Bmore de l’Orangerie à Giverny en passant par le Japon et Auschwits-Birkenau, pour tenter d’élucider son « syndrome de l’Orangerie ».
Entre botanique, vie de Monet et inconscient de l’œuvre, Grégoire Bouillier nous mène de surprise en surprise, jusqu’aux ultimes mystères de ce chef-d’œuvre de l’impressionnisme.
Dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste
Cette folle enquête sur les Nymphéas de Claude Monet mène le détective Bmore de l’Orangerie à Giverny en passant par le Japon et Auschwits-Birkenau, pour tenter d’élucider son « syndrome de l’Orangerie ».
Entre botanique, vie de Monet et inconscient de l’œuvre, Grégoire Bouillier nous mène de surprise en surprise, jusqu’aux ultimes mystères de ce chef-d’œuvre de l’impressionnisme.
Dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste
Eugène BOUDIN (1824-1898), Grands Hêtres, sous-bois, Entre 1853 et 1859, huile sur carton, 37 x 28 cm . Le Havre - Musée d'art moderne André Malraux. © Musée d'Art moderne André Malraux
La ville organise une nouvelle fois ses « Journées de l’arbre ». L’occasion pour l’équipe du MuMa de vous délivrer quelques secrets sur les arbres du musée…
Visites « Rafales dans les arbres »
Les arbres des collections du MuMa se dévoilent… Des œuvres les plus anciennes du fonds aux toiles impressionnistes, et même au-delà, ils sont là, partie prenante d’un paysage ou sujet même du tableau. A y regarder de plus près, leur présence n’est pas due au hasard…
Visites « Rafales dans les arbres »
Les arbres des collections du MuMa se dévoilent… Des œuvres les plus anciennes du fonds aux toiles impressionnistes, et même au-delà, ils sont là, partie prenante d’un paysage ou sujet même du tableau. A y regarder de plus près, leur présence n’est pas due au hasard…
Date(s)
- 13 juin 2026
Réservation ICI (en sélectionnant la date souhaitée)
Gratuit
Ecouter, voir, recevoir, sentir, respirer… Dans l’exposition temporaire du MuMa, consacrée à Claude Monet, Jeanne Busato et Margot Dorléans vous proposent de partager une nouvelle expérience.
Leur envie ? vous faire ressentir et comprendre les œuvres d’un autre regard et de façon plus intime. Chacun évoluera à son rythme devant les peintures et autres sculptures, guidé et bercé par les paroles proposées, et invité au mouvement, tout en douceur.
Visite co-animée par Jeanne Busato, médiatrice au MuMa, et Margot Dorléans, danseuse, chorégraphe et enseignante de yoga.
Leur envie ? vous faire ressentir et comprendre les œuvres d’un autre regard et de façon plus intime. Chacun évoluera à son rythme devant les peintures et autres sculptures, guidé et bercé par les paroles proposées, et invité au mouvement, tout en douceur.
Visite co-animée par Jeanne Busato, médiatrice au MuMa, et Margot Dorléans, danseuse, chorégraphe et enseignante de yoga.
Visite en famille "Des Oeuvres en corps"
Cette visite du 10 avril est ouverte aux familles !
Les parents pourront y participer avec leurs enfants à partir de 8 ans.
Ecouter, voir, recevoir, sentir, respirer… Dans les collections du MuMa, Jeanne Busato et Margot Dorléans vous proposent une nouvelle expérience. Leur envie ? vous les faire ressentir et comprendre d’un autre regard et de façon plus intime. Chacun évoluera à son rythme devant les peintures et autres sculptures, guidé et bercé par les paroles proposées, et invité au mouvement, tout en douceur.
Visite co-animée par Jeanne Busato, médiatrice au MuMa, et Margot Dorléans, danseuse, chorégraphe et enseignante de yoga.
Les parents pourront y participer avec leurs enfants à partir de 8 ans.
Ecouter, voir, recevoir, sentir, respirer… Dans les collections du MuMa, Jeanne Busato et Margot Dorléans vous proposent une nouvelle expérience. Leur envie ? vous les faire ressentir et comprendre d’un autre regard et de façon plus intime. Chacun évoluera à son rythme devant les peintures et autres sculptures, guidé et bercé par les paroles proposées, et invité au mouvement, tout en douceur.
Visite co-animée par Jeanne Busato, médiatrice au MuMa, et Margot Dorléans, danseuse, chorégraphe et enseignante de yoga.
Date(s)
- 10 avril 2026
Tarif(s)
Gratuit
© Alain Cavalier
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« Mai 1978 – Dans un demi-sommeil, je me vois peindre la pièce où je vis, fenêtres comprises, jusqu’à la disparition de la lumière. » A. Cavalier
Une oeuvre au noir. Une expérience plastique pour répondre aux ténèbres intérieures du cinéaste.
Un tournage de sept jours ; tout ce qui est tourné est projeté, sans coupes de montage ; une seule prise, jamais deux. Le but : filmer la vie telle qu'elle vient tandis que l'auteur s'entoure de bandelettes blanches, comme l'homme invisible, tandis que l'appartement disparaît sous le noir des couches de peinture.
Programme détaillé :
Alain cavalier
CE REPONDEUR NE PREND PAS DE MESSAGES
1978 / couleur / sonore / 65’00
Une oeuvre au noir. Une expérience plastique pour répondre aux ténèbres intérieures du cinéaste.
Un tournage de sept jours ; tout ce qui est tourné est projeté, sans coupes de montage ; une seule prise, jamais deux. Le but : filmer la vie telle qu'elle vient tandis que l'auteur s'entoure de bandelettes blanches, comme l'homme invisible, tandis que l'appartement disparaît sous le noir des couches de peinture.
Programme détaillé :
Alain cavalier
CE REPONDEUR NE PREND PAS DE MESSAGES
1978 / couleur / sonore / 65’00
Date(s)
- 01 avril 2026
Tarif(s)
Gratuit