DANSE
Français
Edgar DEGAS (1834-1917), Étude de bras et étude de tête , vers 1860-1862, graphite sur papier vélin, 23.5 x 32.2 cm. Collection Olivier Senn. Donation Hélène Senn-Foulds, 2004. © 2005 MuMa Le Havre / Florian Kleinefenn
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« tel Degas : il reprend indéfiniment son dessin, l’approfondit, le serre, l’enveloppe, de feuille en feuille, de calque en calque. »
Paul Valéry, Degas Danse Dessin
Le plasticien Patrice Balvay et la danseuse-chorégraphe Margot Dorléans se sont rencontrés à travers une expérience commune du Japon. Etude constitue leur troisième collaboration, où ils font résonner les liens et les écarts entre la danse et le dessin.
Partir des dessins de Degas du MuMa, de ces études qui peuvent se voir comme un même corps en mouvement. La ligne fuit, se perd, surgit.
Danser en suivant les lignes internes et externes du corps, dessiner avec ce corps animé.
La proposition de Patrice Balvay et de Margot Dorléans est une performance où se construit in-situ un espace de papier, de geste et de son.
Paul Valéry, Degas Danse Dessin
Le plasticien Patrice Balvay et la danseuse-chorégraphe Margot Dorléans se sont rencontrés à travers une expérience commune du Japon. Etude constitue leur troisième collaboration, où ils font résonner les liens et les écarts entre la danse et le dessin.
Partir des dessins de Degas du MuMa, de ces études qui peuvent se voir comme un même corps en mouvement. La ligne fuit, se perd, surgit.
Danser en suivant les lignes internes et externes du corps, dessiner avec ce corps animé.
La proposition de Patrice Balvay et de Margot Dorléans est une performance où se construit in-situ un espace de papier, de geste et de son.
Date(s)
- 13 avril 2019
Tarif(s)
Gratuit
Sans réservation, dans la limite des places disponibles.
© Maroussia Vossen
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A l’occasion de la présentation de « Still », exposition consacrée à l’œuvre photographique de Trine Søndergaard, le MuMa convie la danseuse Maroussia Vossen à explorer les espaces du musée pour dialoguer avec les photographies de la jeune artiste danoise.
Maroussia Vossen, un parcours
« Après avoir découvert la danse à l’âge de 5 ans, comprenant dès lors que c’est dans le mouvement plutôt que dans la parole que résiderait son langage, Maroussia Vossen est formée à la technique classique auprès de Lucien Legrand de l’Opéra de Paris, puis dans le cadre de l’association « Danse et culture » créée par Jean Dorcy, mais elle s’imprègne également d’autres techniques avec des personnalités aussi diverses que Ginette Bastien, Linda Diamond, Trudy Kressel ou Herns Duplan. (…)
Le travail et le parcours de Maroussia Vossen sont surtout marqués par son dialogue ininterrompu avec des artistes extérieurs à la danse.
Habituée sans doute dès son enfance, durant laquelle elle côtoie les nombreux créateurs, écrivains et intellectuels qui entourent sa mère, à tisser des liens entre son imaginaire personnel et d’autres univers poétiques, la danseuse tout au long de sa carrière nourrit des fidélités remarquables tant avec des musiciens qu’avec des plasticiens, écrivains ou des cinéastes souvent très réputés dans leurs domaines respectifs.
C’est ainsi que Maroussia Vossen, depuis près de 40 ans, au fil de ses rencontres artistiques, improvise des danses en solo à l’invitation d’autres créateurs et interprètes, dans les lieux les plus divers. Elle vient offrir – souvent dans des espaces atypiques, jardins, places ou cloîtres, galeries et musées -, ses correspondances, au sens baudelairien : gestes, pas, regards, sons et couleurs grâce à elle se répondent, « comme de longs échos qui de loin se confondent ».
(…)
Invitée par les plasticiens – Nicole Nicolas, Patrick Lefèvre, Tony Soulié, Jill Galliéni ou Michelle Knoblauch, par exemple –, Maroussia Vossen chaque fois sait finement souligner leur geste plastique ou les formes créées par la peinture ou la sculpture, et livrer en échange sa chorégraphie improvisée qui, dans un jeu subtil entre proximité et distance avec les œuvres exposées, en propose au public une perception unique et privilégiée.
Enfin, on ne peut omettre de mentionner le cinéaste et photographe Chris Marker qui fut jusqu’à sa récente disparition une figure marquante de la vie de Maroussia Vossen et a souvent capté sa danse de son œil aiguisé.
« Danser toujours », se promettait la petite fille. Même pour soi seule. Même en silence. Même sans effet. De fait, la danse pour Maroussia Vossen est moins une action qu’un mode : sa manière d’être au monde, en noir, en rouge ou vêtue d’une robe dessinée par Sonia Delaunay, et d’y traverser le temps. « Poésie de l’instant – dit-elle – , elle est l’intention, la magie. L’instant ne s’apprend pas, il est vie pure. C’est un jeu éphémère, une naissance, le partage du moment présent. » Une naissance jamais totalement accomplie et donc toujours à revivre ou à susciter de nouveau. Comme la marche toujours s’impose, conduisant sans cesse ailleurs cette « danseuse piétonne », libre de tout encombrement et même, pourrait-on croire, de tout passé. » Laurent Sebillotte, janvier 2013
Maroussia Vossen, un parcours
« Après avoir découvert la danse à l’âge de 5 ans, comprenant dès lors que c’est dans le mouvement plutôt que dans la parole que résiderait son langage, Maroussia Vossen est formée à la technique classique auprès de Lucien Legrand de l’Opéra de Paris, puis dans le cadre de l’association « Danse et culture » créée par Jean Dorcy, mais elle s’imprègne également d’autres techniques avec des personnalités aussi diverses que Ginette Bastien, Linda Diamond, Trudy Kressel ou Herns Duplan. (…)
Le travail et le parcours de Maroussia Vossen sont surtout marqués par son dialogue ininterrompu avec des artistes extérieurs à la danse.
Habituée sans doute dès son enfance, durant laquelle elle côtoie les nombreux créateurs, écrivains et intellectuels qui entourent sa mère, à tisser des liens entre son imaginaire personnel et d’autres univers poétiques, la danseuse tout au long de sa carrière nourrit des fidélités remarquables tant avec des musiciens qu’avec des plasticiens, écrivains ou des cinéastes souvent très réputés dans leurs domaines respectifs.
C’est ainsi que Maroussia Vossen, depuis près de 40 ans, au fil de ses rencontres artistiques, improvise des danses en solo à l’invitation d’autres créateurs et interprètes, dans les lieux les plus divers. Elle vient offrir – souvent dans des espaces atypiques, jardins, places ou cloîtres, galeries et musées -, ses correspondances, au sens baudelairien : gestes, pas, regards, sons et couleurs grâce à elle se répondent, « comme de longs échos qui de loin se confondent ».
(…)
Invitée par les plasticiens – Nicole Nicolas, Patrick Lefèvre, Tony Soulié, Jill Galliéni ou Michelle Knoblauch, par exemple –, Maroussia Vossen chaque fois sait finement souligner leur geste plastique ou les formes créées par la peinture ou la sculpture, et livrer en échange sa chorégraphie improvisée qui, dans un jeu subtil entre proximité et distance avec les œuvres exposées, en propose au public une perception unique et privilégiée.
Enfin, on ne peut omettre de mentionner le cinéaste et photographe Chris Marker qui fut jusqu’à sa récente disparition une figure marquante de la vie de Maroussia Vossen et a souvent capté sa danse de son œil aiguisé.
« Danser toujours », se promettait la petite fille. Même pour soi seule. Même en silence. Même sans effet. De fait, la danse pour Maroussia Vossen est moins une action qu’un mode : sa manière d’être au monde, en noir, en rouge ou vêtue d’une robe dessinée par Sonia Delaunay, et d’y traverser le temps. « Poésie de l’instant – dit-elle – , elle est l’intention, la magie. L’instant ne s’apprend pas, il est vie pure. C’est un jeu éphémère, une naissance, le partage du moment présent. » Une naissance jamais totalement accomplie et donc toujours à revivre ou à susciter de nouveau. Comme la marche toujours s’impose, conduisant sans cesse ailleurs cette « danseuse piétonne », libre de tout encombrement et même, pourrait-on croire, de tout passé. » Laurent Sebillotte, janvier 2013
Date(s)
- 19 janvier 2019
Tarif(s)
Gratuit
Réservation obligatoire, aux heures d'ouverture du musée, à l'accueil et par téléphone au 02 35 19 62 72
© Maroussia Vossen
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A l’occasion de la présentation de « Still », exposition consacrée à l’œuvre photographique de Trine Søndergaard, le MuMa convie la danseuse Maroussia Vossen à explorer les espaces du musée pour dialoguer avec les photographies de la jeune artiste danoise.
Maroussia Vossen, un parcours
« Après avoir découvert la danse à l’âge de 5 ans, comprenant dès lors que c’est dans le mouvement plutôt que dans la parole que résiderait son langage, Maroussia Vossen est formée à la technique classique auprès de Lucien Legrand de l’Opéra de Paris, puis dans le cadre de l’association « Danse et culture » créée par Jean Dorcy, mais elle s’imprègne également d’autres techniques avec des personnalités aussi diverses que Ginette Bastien, Linda Diamond, Trudy Kressel ou Herns Duplan. (…)
Le travail et le parcours de Maroussia Vossen sont surtout marqués par son dialogue ininterrompu avec des artistes extérieurs à la danse.
Habituée sans doute dès son enfance, durant laquelle elle côtoie les nombreux créateurs, écrivains et intellectuels qui entourent sa mère, à tisser des liens entre son imaginaire personnel et d’autres univers poétiques, la danseuse tout au long de sa carrière nourrit des fidélités remarquables tant avec des musiciens qu’avec des plasticiens, écrivains ou des cinéastes souvent très réputés dans leurs domaines respectifs.
C’est ainsi que Maroussia Vossen, depuis près de 40 ans, au fil de ses rencontres artistiques, improvise des danses en solo à l’invitation d’autres créateurs et interprètes, dans les lieux les plus divers. Elle vient offrir – souvent dans des espaces atypiques, jardins, places ou cloîtres, galeries et musées -, ses correspondances, au sens baudelairien : gestes, pas, regards, sons et couleurs grâce à elle se répondent, « comme de longs échos qui de loin se confondent ».
(…)
Invitée par les plasticiens – Nicole Nicolas, Patrick Lefèvre, Tony Soulié, Jill Galliéni ou Michelle Knoblauch, par exemple –, Maroussia Vossen chaque fois sait finement souligner leur geste plastique ou les formes créées par la peinture ou la sculpture, et livrer en échange sa chorégraphie improvisée qui, dans un jeu subtil entre proximité et distance avec les œuvres exposées, en propose au public une perception unique et privilégiée.
Enfin, on ne peut omettre de mentionner le cinéaste et photographe Chris Marker qui fut jusqu’à sa récente disparition une figure marquante de la vie de Maroussia Vossen et a souvent capté sa danse de son œil aiguisé.
« Danser toujours », se promettait la petite fille. Même pour soi seule. Même en silence. Même sans effet. De fait, la danse pour Maroussia Vossen est moins une action qu’un mode : sa manière d’être au monde, en noir, en rouge ou vêtue d’une robe dessinée par Sonia Delaunay, et d’y traverser le temps. « Poésie de l’instant – dit-elle – , elle est l’intention, la magie. L’instant ne s’apprend pas, il est vie pure. C’est un jeu éphémère, une naissance, le partage du moment présent. » Une naissance jamais totalement accomplie et donc toujours à revivre ou à susciter de nouveau. Comme la marche toujours s’impose, conduisant sans cesse ailleurs cette « danseuse piétonne », libre de tout encombrement et même, pourrait-on croire, de tout passé. » Laurent Sebillotte, janvier 2013
Maroussia Vossen, un parcours
« Après avoir découvert la danse à l’âge de 5 ans, comprenant dès lors que c’est dans le mouvement plutôt que dans la parole que résiderait son langage, Maroussia Vossen est formée à la technique classique auprès de Lucien Legrand de l’Opéra de Paris, puis dans le cadre de l’association « Danse et culture » créée par Jean Dorcy, mais elle s’imprègne également d’autres techniques avec des personnalités aussi diverses que Ginette Bastien, Linda Diamond, Trudy Kressel ou Herns Duplan. (…)
Le travail et le parcours de Maroussia Vossen sont surtout marqués par son dialogue ininterrompu avec des artistes extérieurs à la danse.
Habituée sans doute dès son enfance, durant laquelle elle côtoie les nombreux créateurs, écrivains et intellectuels qui entourent sa mère, à tisser des liens entre son imaginaire personnel et d’autres univers poétiques, la danseuse tout au long de sa carrière nourrit des fidélités remarquables tant avec des musiciens qu’avec des plasticiens, écrivains ou des cinéastes souvent très réputés dans leurs domaines respectifs.
C’est ainsi que Maroussia Vossen, depuis près de 40 ans, au fil de ses rencontres artistiques, improvise des danses en solo à l’invitation d’autres créateurs et interprètes, dans les lieux les plus divers. Elle vient offrir – souvent dans des espaces atypiques, jardins, places ou cloîtres, galeries et musées -, ses correspondances, au sens baudelairien : gestes, pas, regards, sons et couleurs grâce à elle se répondent, « comme de longs échos qui de loin se confondent ».
(…)
Invitée par les plasticiens – Nicole Nicolas, Patrick Lefèvre, Tony Soulié, Jill Galliéni ou Michelle Knoblauch, par exemple –, Maroussia Vossen chaque fois sait finement souligner leur geste plastique ou les formes créées par la peinture ou la sculpture, et livrer en échange sa chorégraphie improvisée qui, dans un jeu subtil entre proximité et distance avec les œuvres exposées, en propose au public une perception unique et privilégiée.
Enfin, on ne peut omettre de mentionner le cinéaste et photographe Chris Marker qui fut jusqu’à sa récente disparition une figure marquante de la vie de Maroussia Vossen et a souvent capté sa danse de son œil aiguisé.
« Danser toujours », se promettait la petite fille. Même pour soi seule. Même en silence. Même sans effet. De fait, la danse pour Maroussia Vossen est moins une action qu’un mode : sa manière d’être au monde, en noir, en rouge ou vêtue d’une robe dessinée par Sonia Delaunay, et d’y traverser le temps. « Poésie de l’instant – dit-elle – , elle est l’intention, la magie. L’instant ne s’apprend pas, il est vie pure. C’est un jeu éphémère, une naissance, le partage du moment présent. » Une naissance jamais totalement accomplie et donc toujours à revivre ou à susciter de nouveau. Comme la marche toujours s’impose, conduisant sans cesse ailleurs cette « danseuse piétonne », libre de tout encombrement et même, pourrait-on croire, de tout passé. » Laurent Sebillotte, janvier 2013
Date(s)
- 19 janvier 2019
Tarif(s)
Gratuit
Réservation obligatoire, aux heures d'ouverture du musée, à l'accueil et par téléphone au 02 35 19 62 72
Feeding Back © Julia Thurnau
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« Ils sont artistes associés au Phare pour les saisons 2019-2021 et le festival est l’occasion d’accueillir la première en France de Feeding Back, une pièce pour cinq à sept interprètes, un intervenant invité et un public ! Ce projet est pensé comme un dialogue au sujet des résistances sociales, une chorégraphie engagée vis-à-vis de la société qui nous entoure. Quelle forme de résistance devons-nous développer aujourd’hui pour rester des êtres autonomes ? La danse recèle toujours quelque chose de politique dans ce qu’elle déploie individuellement et collectivement. Ici, les découvertes créatives soulevées par la pièce sont débattues et reformulées par un intervenant invité, artiste ou théoricien, en dialogue avec le public. La pièce est vue au Phare et débattue, le lendemain, au MuMa. Bien loin des traditionnels « retours » sur le spectacle, cet espace-temps fait partie de la création elle-même, transforme la pièce et vous invite à une autre forme chorégraphique ! » (extrait du programme du Festival Pharenheit)
Conception, chorégraphes : Malgven Gerbes, David Brandstätter
Interprètes et collaboration : Malgven Gerbes, Raphael Hillebrand, Hyoung Min Kim, Sebastian Kurth, Aline Landreau,
Invités, en cours de proposition : Dominique Boivin, Emmanuelle Vo-Dinh, Adrienne Goehler, Alexandros Mistriotis, Jeffrey Gormly
Consulting et dramaturgie : Heike Albrecht
Textes : Uwe Goessel, Marc Luppiner
Composition sonore : Brendan Dougherty
Création lumière : Ruth Waldeyer
Administration, production, diffusion : Clara Debour, Ann-Christin Görtz, Alix Pellet
Graphisme : Yoann Bertrandy
Vidéo : Christoph Lemmen
Production : shifts - art in movement
Coproduction : Le Phare, Centre chorégraphique national du Havre Normandie, direction Emmanuelle Vo-Dinh ; le Centre Chorégraphique National - Ballet de Lorraine, direction Peter Jacobsson ; fabrik Potsdam : artistes en résidence
Avec le soutien du Ministère de la Culture - DRAC de Normandie, de la Région Normandie, du Hauptstadtkulturfonds
En partenariat avec Le Phare – CCN du Havre
Retrouvez toute la programmation du festival Pharenheit 2019 sur : www.lephare-ccn.fr
Conception, chorégraphes : Malgven Gerbes, David Brandstätter
Interprètes et collaboration : Malgven Gerbes, Raphael Hillebrand, Hyoung Min Kim, Sebastian Kurth, Aline Landreau,
Invités, en cours de proposition : Dominique Boivin, Emmanuelle Vo-Dinh, Adrienne Goehler, Alexandros Mistriotis, Jeffrey Gormly
Consulting et dramaturgie : Heike Albrecht
Textes : Uwe Goessel, Marc Luppiner
Composition sonore : Brendan Dougherty
Création lumière : Ruth Waldeyer
Administration, production, diffusion : Clara Debour, Ann-Christin Görtz, Alix Pellet
Graphisme : Yoann Bertrandy
Vidéo : Christoph Lemmen
Production : shifts - art in movement
Coproduction : Le Phare, Centre chorégraphique national du Havre Normandie, direction Emmanuelle Vo-Dinh ; le Centre Chorégraphique National - Ballet de Lorraine, direction Peter Jacobsson ; fabrik Potsdam : artistes en résidence
Avec le soutien du Ministère de la Culture - DRAC de Normandie, de la Région Normandie, du Hauptstadtkulturfonds
En partenariat avec Le Phare – CCN du Havre
Retrouvez toute la programmation du festival Pharenheit 2019 sur : www.lephare-ccn.fr
Date(s)
- 02 février 2019
Tarif(s)
Gratuit
Réservation obligatoire, aux heures d'ouverture du musée, à l'accueil et par téléphone au 02 35 19 62 72
Entrée libre dans la limite des places disponibles
. © Sabine Meier
- -
« Programmée dans le cadre de l’édition 2015, la chorégraphe havraise Margot Dorléans présente cette année sa nouvelle création. C’est au MuMa que vous pourrez la découvrir dans une version in situ, lieu qui se prête parfaitement à la contemplation d’une sculpture vivante. Le titre même de la pièce nous livre un de ses secrets : Confier, un duo intimiste où se déclinent la confidence, le prendre soin et la confiance. Ici, dans un corps-à-corps indéfectible, l’espace physique est restreint alors que l’espace sonore et lumineux à géométrie variable capte la pulsation cardiaque. Ici, encore, les deux corps sont comme mis en orbite l’un avec l’autre. Ils s’écoutent, se sentent, se confient, se confondent. Les corps sont matières vivantes et vibrantes. Ici, enfin, le spectateur est comme pris dans cet enlacement infini. Il est le témoin de la révolution des corps dans cet univers. Il ne peut alors qu’être à l’écoute des confidences partagées… » (extrait du programme du Festival Pharenheit)
Conception, chorégraphie : Margot Dorléans
Interprétation : Manon Parent & Margot Dorléans
Création sonore : Laurent Durupt
Création lumière : Grégoire Desforges
Création costume : Salina Dumay
Production : Du Vivant Sous Les Plis
En partenariat avec Le Phare – CCN du Havre
Retrouvez toute la programmation du festival Pharenheit 2019 sur : www.lephare-ccn.fr
Conception, chorégraphie : Margot Dorléans
Interprétation : Manon Parent & Margot Dorléans
Création sonore : Laurent Durupt
Création lumière : Grégoire Desforges
Création costume : Salina Dumay
Production : Du Vivant Sous Les Plis
En partenariat avec Le Phare – CCN du Havre
Retrouvez toute la programmation du festival Pharenheit 2019 sur : www.lephare-ccn.fr
Date(s)
- 24 janvier 2019
Tarif(s)
Gratuit
Réservation obligatoire, aux heures d'ouverture du musée, à l'accueil et par téléphone au 02 35 19 62 72
. © Sabine Meier
- -
« Programmée dans le cadre de l’édition 2015, la chorégraphe havraise Margot Dorléans présente cette année sa nouvelle création. C’est au MuMa que vous pourrez la découvrir dans une version in situ, lieu qui se prête parfaitement à la contemplation d’une sculpture vivante. Le titre même de la pièce nous livre un de ses secrets : Confier, un duo intimiste où se déclinent la confidence, le prendre soin et la confiance. Ici, dans un corps-à-corps indéfectible, l’espace physique est restreint alors que l’espace sonore et lumineux à géométrie variable capte la pulsation cardiaque. Ici, encore, les deux corps sont comme mis en orbite l’un avec l’autre. Ils s’écoutent, se sentent, se confient, se confondent. Les corps sont matières vivantes et vibrantes. Ici, enfin, le spectateur est comme pris dans cet enlacement infini. Il est le témoin de la révolution des corps dans cet univers. Il ne peut alors qu’être à l’écoute des confidences partagées… » (extrait du programme du Festival Pharenheit)
Conception, chorégraphie : Margot Dorléans
Interprétation : Manon Parent & Margot Dorléans
Création sonore : Laurent Durupt
Création lumière : Grégoire Desforges
Création costume : Salina Dumay
Production : Du Vivant Sous Les Plis
En partenariat avec Le Phare – CCN du Havre
Retrouvez toute la programmation du festival Pharenheit 2019 sur : www.lephare-ccn.fr
Conception, chorégraphie : Margot Dorléans
Interprétation : Manon Parent & Margot Dorléans
Création sonore : Laurent Durupt
Création lumière : Grégoire Desforges
Création costume : Salina Dumay
Production : Du Vivant Sous Les Plis
En partenariat avec Le Phare – CCN du Havre
Retrouvez toute la programmation du festival Pharenheit 2019 sur : www.lephare-ccn.fr
Date(s)
- 24 janvier 2019
Tarif(s)
Gratuit
Réservation obligatoire, aux heures d'ouverture du musée, à l'accueil et par téléphone au 02 35 19 62 72
Petite tempête. © JDHestin
« petite tempête » se déroule comme un moment de danse qui explore la fluidité. En cela, je l’ai pensée reliée aux mouvements de la mer.
J’ai conçu cette danse et son environnement en pensant à mes expériences au MuMa. Je me suis demandé comment donner des clefs sensibles au visiteur pour qu’il entre en relation avec la danse, comme je l’avais fait pour les œuvres du musée. C’est ainsi qu’est né ce projet d’enregistrer des propositions qui permettent au visiteur de partager une expérience. L’exposition du MuMa traversant différents imaginaires en lien avec la mer, il me semble que « petite tempête » trouve une place légitime, lien entre les œuvres présentées, l’éphémère de la danse et l’aboutissement d’une démarche née au musée. » Micheline Lelièvre
Avec le Collectif Pignon sur Rue : Célia Abitabile, Violette Angé, Sarah Degraeve et Micheline Lelièvre
Auteur : Micheline Lelièvre
Univers sonore : Marine Angé
En partenariat avec le Conservatoire Arthur Honegger du Havre, avec Céline Quedeville et ses élèves : Lucie Cavelier, Audrey Delamare, Esther Dos Santos, Zélie Dos Santos, Brune Feldman, Juliette Lallemant, Quentin Pons et Anna Wozniak
En savoir plus : Collectif Pignon sur Rue
J’ai conçu cette danse et son environnement en pensant à mes expériences au MuMa. Je me suis demandé comment donner des clefs sensibles au visiteur pour qu’il entre en relation avec la danse, comme je l’avais fait pour les œuvres du musée. C’est ainsi qu’est né ce projet d’enregistrer des propositions qui permettent au visiteur de partager une expérience. L’exposition du MuMa traversant différents imaginaires en lien avec la mer, il me semble que « petite tempête » trouve une place légitime, lien entre les œuvres présentées, l’éphémère de la danse et l’aboutissement d’une démarche née au musée. » Micheline Lelièvre
Avec le Collectif Pignon sur Rue : Célia Abitabile, Violette Angé, Sarah Degraeve et Micheline Lelièvre
Auteur : Micheline Lelièvre
Univers sonore : Marine Angé
En partenariat avec le Conservatoire Arthur Honegger du Havre, avec Céline Quedeville et ses élèves : Lucie Cavelier, Audrey Delamare, Esther Dos Santos, Zélie Dos Santos, Brune Feldman, Juliette Lallemant, Quentin Pons et Anna Wozniak
En savoir plus : Collectif Pignon sur Rue
Date(s)
- 30 juin 2018
Tarif(s)
Gratuit
Recommandations : Pour participer pleinement à l’expérience, pensez à vous équiper de votre smartphone et d’un casque ou d’écouteurs ! La bande son de la performance sera en effet diffusée via notre application d’audioguide accessible gratuitement sur notre réseau wi-fi.
Sur présentation du billet d’entrée
Sur présentation du billet d’entrée
Petite tempête. © JDHestin
« petite tempête » se déroule comme un moment de danse qui explore la fluidité. En cela, je l’ai pensée reliée aux mouvements de la mer.
J’ai conçu cette danse et son environnement en pensant à mes expériences au MuMa. Je me suis demandé comment donner des clefs sensibles au visiteur pour qu’il entre en relation avec la danse, comme je l’avais fait pour les œuvres du musée. C’est ainsi qu’est né ce projet d’enregistrer des propositions qui permettent au visiteur de partager une expérience. L’exposition du MuMa traversant différents imaginaires en lien avec la mer, il me semble que « petite tempête » trouve une place légitime, lien entre les œuvres présentées, l’éphémère de la danse et l’aboutissement d’une démarche née au musée. » Micheline Lelièvre
Avec le Collectif Pignon sur Rue : Célia Abitabile, Violette Angé, Sarah Degraeve et Micheline Lelièvre
Auteur : Micheline Lelièvre
Univers sonore : Marine Angé
En partenariat avec le Conservatoire Arthur Honegger du Havre, avec Céline Quedeville et ses élèves : Lucie Cavelier, Audrey Delamare, Esther Dos Santos, Zélie Dos Santos, Brune Feldman, Juliette Lallemant, Quentin Pons et Anna Wozniak
En savoir plus : Collectif Pignon sur Rue
J’ai conçu cette danse et son environnement en pensant à mes expériences au MuMa. Je me suis demandé comment donner des clefs sensibles au visiteur pour qu’il entre en relation avec la danse, comme je l’avais fait pour les œuvres du musée. C’est ainsi qu’est né ce projet d’enregistrer des propositions qui permettent au visiteur de partager une expérience. L’exposition du MuMa traversant différents imaginaires en lien avec la mer, il me semble que « petite tempête » trouve une place légitime, lien entre les œuvres présentées, l’éphémère de la danse et l’aboutissement d’une démarche née au musée. » Micheline Lelièvre
Avec le Collectif Pignon sur Rue : Célia Abitabile, Violette Angé, Sarah Degraeve et Micheline Lelièvre
Auteur : Micheline Lelièvre
Univers sonore : Marine Angé
En partenariat avec le Conservatoire Arthur Honegger du Havre, avec Céline Quedeville et ses élèves : Lucie Cavelier, Audrey Delamare, Esther Dos Santos, Zélie Dos Santos, Brune Feldman, Juliette Lallemant, Quentin Pons et Anna Wozniak
En savoir plus : Collectif Pignon sur Rue
Date(s)
- 01 juillet 2018
Tarif(s)
Gratuit
Recommandations : Pour participer pleinement à l’expérience, pensez à vous équiper de votre smartphone et d’un casque ou d’écouteurs ! La bande son de la performance sera en effet diffusée via notre application d’audioguide accessible gratuitement sur notre réseau wi-fi.
Sur présentation du billet d’entrée
Sur présentation du billet d’entrée
Votre Danse, Mylène Benoit © Photographie Nicolas Doubre
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Le MuMa accueille Votre danse, nouvelle version du spectacle Notre danse de Mylène Benoît proposée dans le cadre du festival Pharenheit.
Extrait du programme du festival :
« Le spectacle Notre danse nous a émus lors de Pharenheit 2017. Porté par cinq danseurs et deux musiciens, il était rempli d’inventions de rituels, de danses et de chants développant un folklore contemporain. Souvenez-vous : Quelle danse emporterions-nous sur une île déserte ? Quels gestes, sons, lumières, architectures matérielles, physiques et mentales seraient les porteurs de nos individualités et communautés ? Cette année, Mylène Benoit en propose une version in-situ produite avec vous et pour vous ! Ce projet participatif sera joué au MuMa et formera une aventure à la fois collective et individuelle. Quelles danses personnelles et intimes vont-ils emporter dans les salles du musée ? Comment ces danses rassemblées formeront-elles un ensemble, une société, un folklore partagé et partageable ? Que diront-elles de la communauté Pharenheit ? Venez être les témoins de ce collectif éphémère et inédit. Pas d’excuses ! La danse, c’est eux, c’est vous, c’est nous, c’est moi ! »
En partenariat avec Le Phare – CCN du Havre
Retrouvez toute la programmation du festival Pharenheit 2018 sur : www.lephare-ccn.fr
Conception & chorégraphie : Mylène Benoit, Alexandre Da Silva, Magda Kachouche
Création musicale : Nicolas Devos, Pénélope Michel (Puce Moment / Cercueil)
Production : Contour progressif
Administration, production : AlterMachine , Noura Sairour et Carole Willemot
Diffusion : Juliette Malot
Extrait du programme du festival :
« Le spectacle Notre danse nous a émus lors de Pharenheit 2017. Porté par cinq danseurs et deux musiciens, il était rempli d’inventions de rituels, de danses et de chants développant un folklore contemporain. Souvenez-vous : Quelle danse emporterions-nous sur une île déserte ? Quels gestes, sons, lumières, architectures matérielles, physiques et mentales seraient les porteurs de nos individualités et communautés ? Cette année, Mylène Benoit en propose une version in-situ produite avec vous et pour vous ! Ce projet participatif sera joué au MuMa et formera une aventure à la fois collective et individuelle. Quelles danses personnelles et intimes vont-ils emporter dans les salles du musée ? Comment ces danses rassemblées formeront-elles un ensemble, une société, un folklore partagé et partageable ? Que diront-elles de la communauté Pharenheit ? Venez être les témoins de ce collectif éphémère et inédit. Pas d’excuses ! La danse, c’est eux, c’est vous, c’est nous, c’est moi ! »
En partenariat avec Le Phare – CCN du Havre
Retrouvez toute la programmation du festival Pharenheit 2018 sur : www.lephare-ccn.fr
Conception & chorégraphie : Mylène Benoit, Alexandre Da Silva, Magda Kachouche
Création musicale : Nicolas Devos, Pénélope Michel (Puce Moment / Cercueil)
Production : Contour progressif
Administration, production : AlterMachine , Noura Sairour et Carole Willemot
Diffusion : Juliette Malot
Date(s)
- 28 janvier 2018
Tarif(s)
Gratuit
Réservation obligatoire, aux heures d'ouverture du musée, à l'accueil et par téléphone au 02 35 19 62 72
Réservation à partir du 9 janvier 2018.
LIEN EXTERNE
Votre Danse, Mylène Benoit © Photographie Nicolas Doubre
- -
Le MuMa accueille Votre danse, nouvelle version du spectacle Notre danse de Mylène Benoît proposée dans le cadre du festival Pharenheit.
Extrait du programme du festival :
« Le spectacle Notre danse nous a émus lors de Pharenheit 2017. Porté par cinq danseurs et deux musiciens, il était rempli d’inventions de rituels, de danses et de chants développant un folklore contemporain. Souvenez-vous : Quelle danse emporterions-nous sur une île déserte ? Quels gestes, sons, lumières, architectures matérielles, physiques et mentales seraient les porteurs de nos individualités et communautés ? Cette année, Mylène Benoit en propose une version in-situ produite avec vous et pour vous ! Ce projet participatif sera joué au MuMa et formera une aventure à la fois collective et individuelle. Quelles danses personnelles et intimes vont-ils emporter dans les salles du musée ? Comment ces danses rassemblées formeront-elles un ensemble, une société, un folklore partagé et partageable ? Que diront-elles de la communauté Pharenheit ? Venez être les témoins de ce collectif éphémère et inédit. Pas d’excuses ! La danse, c’est eux, c’est vous, c’est nous, c’est moi ! »
En partenariat avec Le Phare – CCN du Havre
Retrouvez toute la programmation du festival Pharenheit 2018 sur : www.lephare-ccn.fr
Conception & chorégraphie : Mylène Benoit, Alexandre Da Silva, Magda Kachouche
Création musicale : Nicolas Devos, Pénélope Michel (Puce Moment / Cercueil)
Production : Contour progressif
Administration, production : AlterMachine , Noura Sairour et Carole Willemot
Diffusion : Juliette Malot
Extrait du programme du festival :
« Le spectacle Notre danse nous a émus lors de Pharenheit 2017. Porté par cinq danseurs et deux musiciens, il était rempli d’inventions de rituels, de danses et de chants développant un folklore contemporain. Souvenez-vous : Quelle danse emporterions-nous sur une île déserte ? Quels gestes, sons, lumières, architectures matérielles, physiques et mentales seraient les porteurs de nos individualités et communautés ? Cette année, Mylène Benoit en propose une version in-situ produite avec vous et pour vous ! Ce projet participatif sera joué au MuMa et formera une aventure à la fois collective et individuelle. Quelles danses personnelles et intimes vont-ils emporter dans les salles du musée ? Comment ces danses rassemblées formeront-elles un ensemble, une société, un folklore partagé et partageable ? Que diront-elles de la communauté Pharenheit ? Venez être les témoins de ce collectif éphémère et inédit. Pas d’excuses ! La danse, c’est eux, c’est vous, c’est nous, c’est moi ! »
En partenariat avec Le Phare – CCN du Havre
Retrouvez toute la programmation du festival Pharenheit 2018 sur : www.lephare-ccn.fr
Conception & chorégraphie : Mylène Benoit, Alexandre Da Silva, Magda Kachouche
Création musicale : Nicolas Devos, Pénélope Michel (Puce Moment / Cercueil)
Production : Contour progressif
Administration, production : AlterMachine , Noura Sairour et Carole Willemot
Diffusion : Juliette Malot
Date(s)
- 27 janvier 2018
Tarif(s)
Gratuit
Réservation obligatoire, aux heures d'ouverture du musée, à l'accueil et par téléphone au 02 35 19 62 72
Réservation à partir du 9 janvier 2018.