DANSE
Français
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Pour les vacances de printemps, le MuMa a proposé aux enfants et aux plus grands un atelier danse « à distance » diffusé chaque jour sur YouTube et Facebook.
A faire et refaire quand vous voudrez !
Accessibles à tous, et rassurez-vous, le tutu n’est pas obligatoire !
Sans crayon mais avec tes jambes,
Sans pinceau mais avec tes bras,
Sans atelier mais dans ta chambre ou ton salon,
Suis le mouvement pour faire danser les tableaux !
Remerciements :
La danseuse et chorégraphe Solenne Pitou
La Compagnie Sac de Nœuds
Choix du tableau et interprétation orale : Marie, responsable des publics
Toute l’équipe du service des publics du MuMa
Images & Montage : Service numérique du MuMa Le Havre
A faire et refaire quand vous voudrez !
Accessibles à tous, et rassurez-vous, le tutu n’est pas obligatoire !
Sans crayon mais avec tes jambes,
Sans pinceau mais avec tes bras,
Sans atelier mais dans ta chambre ou ton salon,
Suis le mouvement pour faire danser les tableaux !
Remerciements :
La danseuse et chorégraphe Solenne Pitou
La Compagnie Sac de Nœuds
Choix du tableau et interprétation orale : Marie, responsable des publics
Toute l’équipe du service des publics du MuMa
Images & Montage : Service numérique du MuMa Le Havre
. ©Laurent Philippe
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Sous l’impulsion de l’Office du tourisme du Havre - Le Havre Etretat Tourisme, une nouvelle édition de la Nuit du tourisme s’organise. Elle sera l’occasion pour le MuMa de vous proposer deux rendez-vous exceptionnels et inédits, deux rendez-vous qui permettront chacun de faire l’expérience de nos Nuits électriques… de nuit !
A 21h30
Sprint in situ
Les nuits sont « électriques » dans les peintures qu’il est possible de découvrir en ce moment au MuMa ! Et c’est en écho à cet univers que nous avons imaginé une troisième nocturne. Cette fois-ci, invitation a été lancée Emmanuelle Vo-Dinh, chorégraphe et directrice du Phare, centre chorégraphique du Havre.
Pour le MuMa, Emmanuelle Vo-Dinh reprend une pièce emblématique de son répertoire, Sprint, qui met en scène Maeva Cunci dans un solo ombreux et énergique à la fois. Le souffle, la course, à l’image de nos « nuits électriques », rythment et construisent l’espace.
Durée : 40 min. environ
A partir de 19h15
Des visites… dans le noir
Les médiatrices du MuMa vous proposent de découvrir l’exposition, toutes lumières éteintes. Elles vous guideront à travers nos Nuits électriques petit groupe par petit groupe pour des visites inédites et originales : à la lampe torche, en chuchotant…
Durée : 30 min. environ
Détail des visites :
Au musée, dans la nuit, tout semble possible !
Présentation détaillée de Sprint in situ
La danse moderne a osé des choses formidables. Comme s'en tenir à un geste. Un seul. Ne s'attacher qu'à lui. Le mettre à l'épreuve. En tirer tous les possibles. Sprint, d'Emmanuelle Vo-Dinh est une course, "rien qu'une course" autour du plateau, dont son interprète proche, Maeva Cunci, relève le défi, cinquante minutes durant. Où le regard est tenu en haleine, sur une ligne de tension extrême, aux palpitations toujours relancées.
C'est le rythme implacable. Le souffle qui gronde. Le port de buste qui s'infléchit. La trajectoire qui dévie. La pause qui s'accorde. L'obstination qui se ressaisit. Le lâcher qui surgit. Et l'âme qui divague. Le but toujours enfui. Vienne la danseuse à s'accorder un long arrêt : alors un allant tournoyant rémanent continue d'empreindre le regard spectateur. Expérience saisissante. Où l'on craignait l'ennui, s'ouvre l'horizon, vertigineux.
Les variations de l'être, en ses gestes, sont infinies. L'accumulation, la répétition, en révèlent plus, et toujours d'autre encore. C'est qu'on n'a pas affaire à des artistes occupés à des simagrées, jouant un rôle et brodant de jolies figures. Dans Sprint, la vérité se donne entière à ce qu'on est en train d'éprouver.
Conception : Emmanuelle Vo-Dinh
Interprétation : Maeva Cunci
Lumières et scénographie : Françoise Michel
Univers sonore : Olyphant
Costumes : Corine Petitpierre
Réalisation des costumes : Anne Tesson
Production : Le Phare, Centre chorégraphique national du Havre Normandie
Coproduction : Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis, Centre National de la Danse (Pantin)
Le Phare, Centre chorégraphique national du Havre Normandie, est subventionné par la DRAC Normandie / Ministère de la Culture, la Région Normandie, la Ville du Havre et le Département de Seine-Maritime.
Attention,
le musée ne sera pas ouvert à la visite libre.
Tous les rendez-vous proposés pour l’occasion
se feront impérativement sur réservation.
le musée ne sera pas ouvert à la visite libre.
Tous les rendez-vous proposés pour l’occasion
se feront impérativement sur réservation.
A 21h30
Sprint in situ
Les nuits sont « électriques » dans les peintures qu’il est possible de découvrir en ce moment au MuMa ! Et c’est en écho à cet univers que nous avons imaginé une troisième nocturne. Cette fois-ci, invitation a été lancée Emmanuelle Vo-Dinh, chorégraphe et directrice du Phare, centre chorégraphique du Havre.
Pour le MuMa, Emmanuelle Vo-Dinh reprend une pièce emblématique de son répertoire, Sprint, qui met en scène Maeva Cunci dans un solo ombreux et énergique à la fois. Le souffle, la course, à l’image de nos « nuits électriques », rythment et construisent l’espace.
Durée : 40 min. environ
A partir de 19h15
Des visites… dans le noir
Les médiatrices du MuMa vous proposent de découvrir l’exposition, toutes lumières éteintes. Elles vous guideront à travers nos Nuits électriques petit groupe par petit groupe pour des visites inédites et originales : à la lampe torche, en chuchotant…
Durée : 30 min. environ
Détail des visites :
- 19h15 : Sous la lampe, et avec les bruits de ces nuits-là, faire parler trois peintres de leurs Nuits parmi les plus mystérieuses…
- 19h45 : L’obscurité… les œuvres… : laissez libre cours à votre imagination.
- 20h15 : Filles de joie, les mal-nommées… L’envers du décor dépeint par les écrivains. (à partir de 12 ans)
- 20h45 : L’obscurité… les œuvres… : laissez libre cours à votre imagination.
- 21h15 : Sous la lampe, et avec les bruits de ces nuits-là, faire parler trois peintres de leurs Nuits parmi les plus mystérieuses…
- 21h45 : Filles de joie, les mal-nommées… L’envers du décor dépeint par les écrivains. (à partir de 12 ans)
- 22h15 : Le musée. La nuit. Pas un mot, pas un bruit.
- 22h45 : Le musée. La nuit. Pas un mot, pas un bruit.
Au musée, dans la nuit, tout semble possible !
Présentation détaillée de Sprint in situ
La danse moderne a osé des choses formidables. Comme s'en tenir à un geste. Un seul. Ne s'attacher qu'à lui. Le mettre à l'épreuve. En tirer tous les possibles. Sprint, d'Emmanuelle Vo-Dinh est une course, "rien qu'une course" autour du plateau, dont son interprète proche, Maeva Cunci, relève le défi, cinquante minutes durant. Où le regard est tenu en haleine, sur une ligne de tension extrême, aux palpitations toujours relancées.
C'est le rythme implacable. Le souffle qui gronde. Le port de buste qui s'infléchit. La trajectoire qui dévie. La pause qui s'accorde. L'obstination qui se ressaisit. Le lâcher qui surgit. Et l'âme qui divague. Le but toujours enfui. Vienne la danseuse à s'accorder un long arrêt : alors un allant tournoyant rémanent continue d'empreindre le regard spectateur. Expérience saisissante. Où l'on craignait l'ennui, s'ouvre l'horizon, vertigineux.
Les variations de l'être, en ses gestes, sont infinies. L'accumulation, la répétition, en révèlent plus, et toujours d'autre encore. C'est qu'on n'a pas affaire à des artistes occupés à des simagrées, jouant un rôle et brodant de jolies figures. Dans Sprint, la vérité se donne entière à ce qu'on est en train d'éprouver.
Conception : Emmanuelle Vo-Dinh
Interprétation : Maeva Cunci
Lumières et scénographie : Françoise Michel
Univers sonore : Olyphant
Costumes : Corine Petitpierre
Réalisation des costumes : Anne Tesson
Production : Le Phare, Centre chorégraphique national du Havre Normandie
Coproduction : Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis, Centre National de la Danse (Pantin)
Le Phare, Centre chorégraphique national du Havre Normandie, est subventionné par la DRAC Normandie / Ministère de la Culture, la Région Normandie, la Ville du Havre et le Département de Seine-Maritime.
Date(s)
- 03 octobre 2020
Tarif(s)
Gratuit
Sur inscription : https://affluences.com/muma-musee-dart-moderne-andre-malraux/reservation
(catégories « événement » ou « visite focus »)
Port du masque obligatoire
(catégories « événement » ou « visite focus »)
Port du masque obligatoire
. ©Micheline Lelièvre
Pour entamer le dense week-end des Journées du Patrimoine, le MuMa a le plaisir de proposer la performance Clair de Nuit du collectif Pignon sur rue.
« Clair de nuit est une performance construite en résonance avec l'exposition Nuits électriques. C'est un voyage entre la nuit, les lumières, les perceptions et imaginaires auxquels cela renvoie. Du mystère aux moments festifs, de la mer à la ville en passant par la campagne, Clair de nuit est conçu pour créer une profondeur de champ poétique à quelques œuvres sélectionnées parmi celles exposées. »
Chorégraphie : Micheline Lelièvre
Musique : Alexandre Roure
Danse : Célia Abitabile, Violette Angé, Micheline Lelièvre
« Clair de nuit est une performance construite en résonance avec l'exposition Nuits électriques. C'est un voyage entre la nuit, les lumières, les perceptions et imaginaires auxquels cela renvoie. Du mystère aux moments festifs, de la mer à la ville en passant par la campagne, Clair de nuit est conçu pour créer une profondeur de champ poétique à quelques œuvres sélectionnées parmi celles exposées. »
Chorégraphie : Micheline Lelièvre
Musique : Alexandre Roure
Danse : Célia Abitabile, Violette Angé, Micheline Lelièvre
Date(s)
- 18 septembre 2020
Tarif(s)
Gratuit
Sur inscription : https://affluences.com/muma-musee-dart-moderne-andre-malraux/reservation
(catégorie « événement »)
Port du masque obligatoire
(catégorie « événement »)
Port du masque obligatoire
. ©Micheline Lelièvre
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Pour entamer le dense week-end des Journées du Patrimoine, le MuMa a le plaisir de proposer la performance Clair de Nuit du collectif Pignon sur rue.
« Clair de nuit est une performance construite en résonance avec l'exposition Nuits électriques. C'est un voyage entre la nuit, les lumières, les perceptions et imaginaires auxquels cela renvoie. Du mystère aux moments festifs, de la mer à la ville en passant par la campagne, Clair de nuit est conçu pour créer une profondeur de champ poétique à quelques œuvres sélectionnées parmi celles exposées. »
chorégraphie Micheline Lelièvre
musique Alexandre Roure
danse Célia Abitabile, Violette Angé, Micheline Lelièvre
« Clair de nuit est une performance construite en résonance avec l'exposition Nuits électriques. C'est un voyage entre la nuit, les lumières, les perceptions et imaginaires auxquels cela renvoie. Du mystère aux moments festifs, de la mer à la ville en passant par la campagne, Clair de nuit est conçu pour créer une profondeur de champ poétique à quelques œuvres sélectionnées parmi celles exposées. »
chorégraphie Micheline Lelièvre
musique Alexandre Roure
danse Célia Abitabile, Violette Angé, Micheline Lelièvre
Date(s)
- 18 septembre 2020
Tarif(s)
Gratuit
Sur inscription : https://affluences.com/muma-musee-dart-moderne-andre-malraux/reservation
(catégorie « événement »)
Port du masque obligatoire
(catégorie « événement »)
Port du masque obligatoire
10000 Gestes - MIF / © Tristram Kenton - MIF, 2017
Ce programme fait suite à l’annulation de
À bras-le-corps en raison d’une blessure.
À bras-le-corps en raison d’une blessure.
En prologue à la représentation du 4 février à l’Opéra de Rouen Normandie, Boris Charmatz et terrain proposent des extraits en solo et trio de 10000 gestes, interprétés par Dimitri Chamblas, Tatiana Julien et Solène Wachter.
Pour ce spectacle j’imagine une forêt chorégraphique dans laquelle aucun geste n’est jamais répété par aucun des danseurs en présence. 10000 gestes qui ne seront visibles qu’une seule fois, disparus aussitôt que tracés, comme une ode à l’impermanence de l’art de la danse. Cette pluie de mouvements, qui pourrait être un data-projet généré par des listes de paramètres numérisés seront au contraire générés artisanalement, à même le corps des interprètes, de manière absolument subjective. À l’hypnose visuelle de la boulimie de mouvement correspondra un versant méditatif, voire mélancolique : le « don » de mouvements condamnés à la disparition symbolique. — Boris Charmatz
Chorégraphie : Boris Charmatz
Interprétation : Dimitri Chamblas, Tatiana Julien et Solène Wachter
Régie : Iannis Japiot
Matériaux sonores : Requiem en ré mineur K.626 de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), interprété par l’Orchestre Philharmonique de Vienne, direction Herbert von Karajan,
enregistré au Musikverein (Vienne) en 1986 (1987 Polydor International GmbH, Hambourg ; enregistrements de terrain par Mathieu Morel à Mayfield Depot, Manchester
Production et diffusion : terrain
terrain est soutenu par le Ministère de la Culture – Direction Générale de la Création Artistique, et la Région Hauts-de-France. Dans le cadre de son implantation en Hauts-de-France, terrain est associé à l’Opéra de Lille, au phénix scène nationale de Valenciennes, et à la Maison de la Culture d’Amiens.
Boris Charmatz est également artiste accompagné par Charleroi danse (Belgique) durant trois années, de 2018 à 2021.
Danseur, chorégraphe et directeur artistique de terrain, Boris Charmatz soumet la danse à des contraintes formelles qui redéfinissent le champ de ses possibilités.
De 2009 à 2018, Boris Charmatz dirige le Musée de la danse - Centre chorégraphique national de Rennes et de Bretagne, puis lance terrain, structure implantée dans la région Hauts-de-France en janvier 2019.
D’Aatt enen tionon (1996) à infini (2019), il signe un série de pièces qui ont fait date, en parallèle de ses activités d’interprète et d’improvisateur (notamment avec Médéric Collignon, Anne Teresa De Keersmaeker et Tino Sehgal).
Artiste associé de l’édition 2011 du Festival d’Avignon, il ycréé enfant, pièce pour 26 enfants et 9 danseurs.
Invité au MoMA (New York) en 2013, à la Tate Modern (Londres) en 2012 et 2015, à l’Opéra de Paris en 2015, il y présente des versions inédites et in situ des projets chorégraphiques À bras-le-corps, Levée des conflits,
manger, Roman Photo, expo zéro et 20 danseurs pour le XXe siècle.
Il signe également le projet Fous de danse, une invitation à vivre la danse sous toutes ses formes de midi à minuit dans l’espace public, qui connaîtra trois éditions à Rennes (2015, 2016 et 2018) et d’autres à Brest, Berlin et Paris (en 2017).
Boris Charmatz a été artiste associé de la Volksbühne durant la saison 2017-2018.
Dans le cadre du festival Pharenheit
Le projet du Phare est porté par une équipe artistique, administrative et technique permanente et intermittente, qui oeuvre à la réalisation du festival Pharenheit. Nous remercions l’équipe du MuMa pour son engagement.
Date(s)
- 02 février 2020
Tarif(s)
Gratuit
Réservation obligatoire, aux heures d'ouverture du musée, à l'accueil et par téléphone au 02 35 19 62 72
10000 Gestes - MIF / © Tristram Kenton - MIF, 2017
Ce programme fait suite à l’annulation de
À bras-le-corps en raison d’une blessure.
À bras-le-corps en raison d’une blessure.
En prologue à la représentation du 4 février à l’Opéra de Rouen Normandie, Boris Charmatz et terrain proposent des extraits en solo et trio de 10000 gestes, interprétés par Dimitri Chamblas, Tatiana Julien et Solène Wachter.
Pour ce spectacle j’imagine une forêt chorégraphique dans laquelle aucun geste n’est jamais répété par aucun des danseurs en présence. 10000 gestes qui ne seront visibles qu’une seule fois, disparus aussitôt que tracés, comme une ode à l’impermanence de l’art de la danse. Cette pluie de mouvements, qui pourrait être un data-projet généré par des listes de paramètres numérisés seront au contraire générés artisanalement, à même le corps des interprètes, de manière absolument subjective. À l’hypnose visuelle de la boulimie de mouvement correspondra un versant méditatif, voire mélancolique : le « don » de mouvements condamnés à la disparition symbolique. — Boris Charmatz
Chorégraphie : Boris Charmatz
Interprétation : Dimitri Chamblas, Tatiana Julien et Solène Wachter
Régie : Iannis Japiot
Matériaux sonores : Requiem en ré mineur K.626 de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), interprété par l’Orchestre Philharmonique de Vienne, direction Herbert von Karajan,
enregistré au Musikverein (Vienne) en 1986 (1987 Polydor International GmbH, Hambourg ; enregistrements de terrain par Mathieu Morel à Mayfield Depot, Manchester
Production et diffusion : terrain
terrain est soutenu par le Ministère de la Culture – Direction Générale de la Création Artistique, et la Région Hauts-de-France. Dans le cadre de son implantation en Hauts-de-France, terrain est associé à l’Opéra de Lille, au phénix scène nationale de Valenciennes, et à la Maison de la Culture d’Amiens.
Boris Charmatz est également artiste accompagné par Charleroi danse (Belgique) durant trois années, de 2018 à 2021.
Danseur, chorégraphe et directeur artistique de terrain, Boris Charmatz soumet la danse à des contraintes formelles qui redéfinissent le champ de ses possibilités.
De 2009 à 2018, Boris Charmatz dirige le Musée de la danse - Centre chorégraphique national de Rennes et de Bretagne, puis lance terrain, structure implantée dans la région Hauts-de-France en janvier 2019.
D’Aatt enen tionon (1996) à infini (2019), il signe un série de pièces qui ont fait date, en parallèle de ses activités d’interprète et d’improvisateur (notamment avec Médéric Collignon, Anne Teresa De Keersmaeker et Tino Sehgal).
Artiste associé de l’édition 2011 du Festival d’Avignon, il ycréé enfant, pièce pour 26 enfants et 9 danseurs.
Invité au MoMA (New York) en 2013, à la Tate Modern (Londres) en 2012 et 2015, à l’Opéra de Paris en 2015, il y présente des versions inédites et in situ des projets chorégraphiques À bras-le-corps, Levée des conflits,
manger, Roman Photo, expo zéro et 20 danseurs pour le XXe siècle.
Il signe également le projet Fous de danse, une invitation à vivre la danse sous toutes ses formes de midi à minuit dans l’espace public, qui connaîtra trois éditions à Rennes (2015, 2016 et 2018) et d’autres à Brest, Berlin et Paris (en 2017).
Boris Charmatz a été artiste associé de la Volksbühne durant la saison 2017-2018.
Dans le cadre du festival Pharenheit
Le projet du Phare est porté par une équipe artistique, administrative et technique permanente et intermittente, qui oeuvre à la réalisation du festival Pharenheit. Nous remercions l’équipe du MuMa pour son engagement.
Date(s)
- 01 février 2020
Tarif(s)
Gratuit
Réservation obligatoire, aux heures d'ouverture du musée, à l'accueil et par téléphone au 02 35 19 62 72
© Terrain / Boris Charmatz
Ce programme est annulé en raison d’une blessure
Il est remplacé par 10000 gestes, extraits.
Il est remplacé par 10000 gestes, extraits.
« Déjà un quart de siècle… En 1993, c'est d'un grand coup d'épaule dans la porte, que deux danseurs de moins de vingt ans signalaient leur entrée tonitruante dans le cercle des chorégraphes déterminés à bousculer les usages installés de la danse. Boris Charmatz et Dimitri Chamblas se jetaient dans À bras-le-corps.
Agrippés, batailleurs, sans rien enjoliver de l'effort ou la sueur, ils se flanquaient au sol, dans le risque et sans crainte, explosés au ras des spectateurs, dont les rangs les cernaient sur quatre côtés. Sans échappatoire. Et sans esquive. Si Dimitri Chamblas bifurqua ensuite, Boris Charmatz n'a plus cessé de réinventer l'art chorégraphique, en résonance majeure dans son temps, par exemple en concevant l'étonnant Musée de la danse au CCN de Rennes.
Or les deux s'étaient juré de ne jamais abandonner leur À bras-le-corps. Ayant par ailleurs accepté de le transmettre à deux étoiles du Ballet de l'Opéra de Paris – consécration s'il en est – ça n'est pas rien de retrouver ces deux quadragénaires confirmés, toujours éperdus dans la rage savante d'un duo qui fut révolutionnaire. Hors théâtre, le cadre du Musée André Malraux leur fournira une aire exacte. » Gérard Mayen
chorégraphie et interprétation : Dimitri Chamblas, Boris Charmatz
lumières : Yves Godin
régie lumière : Iannis Japiot
matériaux sonores : Paganini Caprices, n°1, 10 et 16 Itzhak Perlman (violon) ; Emi Classics CDC 7 471 71 2
À BRAS-LE-CORPS de Boris Charmatz et Dimitri Chamblas
production et diffusion terrain
une production edna (1993)
coproduction Villa Gillet-Lyon
remerciements Renaud Lapperousaz, Madjid Hakimi
Terrain est soutenu par le Ministère de la Culture – Direction Générale de la Création Artistique, et la Région Hauts-de-France.
Dans le cadre de son implantation en Hauts-de-France, Terrain est associé à l’Opéra de Lille, au phénix scène nationale de Valenciennes, et à la Maison de la Culture d’Amiens.
Boris Charmatz est également artiste accompagné par Charleroi danse (Belgique) durant trois années, de 2018 à 2021.
Dans le cadre du festival Pharenheit
Date(s)
- 02 février 2020
Tarif(s)
Gratuit
Réservation obligatoire, aux heures d'ouverture du musée, à l'accueil et par téléphone au 02 35 19 62 72
© Terrain / Boris Charmatz
Ce programme est annulé en raison d’une blessure
Il est remplacé par 10000 gestes, extraits.
Il est remplacé par 10000 gestes, extraits.
« Déjà un quart de siècle… En 1993, c'est d'un grand coup d'épaule dans la porte, que deux danseurs de moins de vingt ans signalaient leur entrée tonitruante dans le cercle des chorégraphes déterminés à bousculer les usages installés de la danse. Boris Charmatz et Dimitri Chamblas se jetaient dans À bras-le-corps.
Agrippés, batailleurs, sans rien enjoliver de l'effort ou la sueur, ils se flanquaient au sol, dans le risque et sans crainte, explosés au ras des spectateurs, dont les rangs les cernaient sur quatre côtés. Sans échappatoire. Et sans esquive. Si Dimitri Chamblas bifurqua ensuite, Boris Charmatz n'a plus cessé de réinventer l'art chorégraphique, en résonance majeure dans son temps, par exemple en concevant l'étonnant Musée de la danse au CCN de Rennes.
Or les deux s'étaient juré de ne jamais abandonner leur À bras-le-corps. Ayant par ailleurs accepté de le transmettre à deux étoiles du Ballet de l'Opéra de Paris – consécration s'il en est – ça n'est pas rien de retrouver ces deux quadragénaires confirmés, toujours éperdus dans la rage savante d'un duo qui fut révolutionnaire. Hors théâtre, le cadre du Musée André Malraux leur fournira une aire exacte. » Gérard Mayen
chorégraphie et interprétation : Dimitri Chamblas, Boris Charmatz
lumières : Yves Godin
régie lumière : Iannis Japiot
matériaux sonores : Paganini Caprices, n°1, 10 et 16 Itzhak Perlman (violon) ; Emi Classics CDC 7 471 71 2
À BRAS-LE-CORPS de Boris Charmatz et Dimitri Chamblas
production et diffusion terrain
une production edna (1993)
coproduction Villa Gillet-Lyon
remerciements Renaud Lapperousaz, Madjid Hakimi
Terrain est soutenu par le Ministère de la Culture – Direction Générale de la Création Artistique, et la Région Hauts-de-France.
Dans le cadre de son implantation en Hauts-de-France, Terrain est associé à l’Opéra de Lille, au phénix scène nationale de Valenciennes, et à la Maison de la Culture d’Amiens.
Boris Charmatz est également artiste accompagné par Charleroi danse (Belgique) durant trois années, de 2018 à 2021.
Dans le cadre du festival Pharenheit
Date(s)
- 01 février 2020
Tarif(s)
Gratuit
Réservation obligatoire, aux heures d'ouverture du musée, à l'accueil et par téléphone au 02 35 19 62 72
Festina Lente. © David Flores Rubio
Une Installation chorégraphique interactive… Qui est spectateur ? Qui est interprète ? Une performance où les frontières oscillent… Le public donne des impulsions aux danseurs et les met en mouvement. Ce qui apparait au début comme un simple jeu, révèle, au fur et à mesure que la pièce se déroule et que le temps et l’espace se matérialisent, différentes manières de faire face aux attentes… Avec une joyeuse facilité, Festina Lente génère sa dynamique dans l’instant.
Dans cette recréation de Festina Lente avec les élèves du Conservatoire Arthur Honegger, les chorégraphes Malgven Gerbes & David Brandstätter, en collaboration avec les élèves, intègreront des aspects des peintures de l’artiste Raoul Dufy pour une correspondance visuelle entre les gestes et l’exposition qui aura lieu.
Processus :
« En Corée, alors que nous étions professeurs invités par la Korean National University of arts, nous nous sommes retrouvés lors d’une pause en compagnie de notre ami et collègue Makoto Matshushima. Celui-ci évolue depuis toujours entre danse, théâtre et arts visuels. Il nous introduit alors à un jeu de compte : dans un groupe, une personne annonce un numéro à la fois ; si 2 personnes énoncent un nombre en même temps, le jeu repart à zéro, et le décompte recommence avec le chiffre 1, l’objectif étant d’arriver à 100. Ce jeu est régulièrement utilisé pour échauffer la qualité d’écoute et la clarté des interventions entre acteurs. Nous avons immédiatement été séduits par la qualité d’attention résultant de cet exercice, et quelques mois plus tard, à la fabrik Potsdam, avec 10 danseurs et amis, nous avons utilisé ce décompte pour construire des trames de jeux, entre compositions et improvisations. Suite à une présentation informelle, nous avons décidé que ce serait finalement le public qui devrait compter et ainsi faire intégralement partie de la pièce ; Festina Lente - Se hâter lentement est née. » Malgven Gerbes & David Brandstätter
Presse :
« La danse peut être subversive de façon subtile: le croisement de regards entre le public et les danseurs dans la pièce Festina Lente - se hâter lentement crée une communauté temporaire qui doit être toujours renégociée (...). » Tanz Raum Berlin
« Festina Lente, est une pièce chorégraphique magique qui laisse le choix au spectateur de s’écouter, d’écouter les autres et de se laisser porter par le rythme de la danse (…) Pour le public, c’est comme une nouvelle histoire qui recommence à chaque fois. » La Dépêche, Normandie
En partenariat avec Le Phare et le Conservatoire Arthur Honegger
Projet, chorégraphie : Malgven Gerbes et David Brandstätter, shifts - art en movement
Musique : Ruth Wiesenfeld
Suivi de production : Alix Pellet
Avec les élèves : Chloé Lopez, Ilona Pauvreau, Audrey Delamare, Zélie Dos Santos, Juliette Lallemant, Juliette Leblond, Isaé Lecarpentier, Quentin Pons et Anna Wozniak
Collaboration pédagogique : Tania Croquet et Céline Quédeville, Conservatoire Arthur Honegger
Coordination : Laëtitia Passard , Le Phare Ccn du Havre Normandie
Festina Lente - Dufy est une re-création à partie d’une PRODUCTION shifts – art in movement
réalisée dans le cadre de l’association d’artistes 2019-2021 avec Le Phare, Ccn du Havre Normandie
Dans cette recréation de Festina Lente avec les élèves du Conservatoire Arthur Honegger, les chorégraphes Malgven Gerbes & David Brandstätter, en collaboration avec les élèves, intègreront des aspects des peintures de l’artiste Raoul Dufy pour une correspondance visuelle entre les gestes et l’exposition qui aura lieu.
Processus :
« En Corée, alors que nous étions professeurs invités par la Korean National University of arts, nous nous sommes retrouvés lors d’une pause en compagnie de notre ami et collègue Makoto Matshushima. Celui-ci évolue depuis toujours entre danse, théâtre et arts visuels. Il nous introduit alors à un jeu de compte : dans un groupe, une personne annonce un numéro à la fois ; si 2 personnes énoncent un nombre en même temps, le jeu repart à zéro, et le décompte recommence avec le chiffre 1, l’objectif étant d’arriver à 100. Ce jeu est régulièrement utilisé pour échauffer la qualité d’écoute et la clarté des interventions entre acteurs. Nous avons immédiatement été séduits par la qualité d’attention résultant de cet exercice, et quelques mois plus tard, à la fabrik Potsdam, avec 10 danseurs et amis, nous avons utilisé ce décompte pour construire des trames de jeux, entre compositions et improvisations. Suite à une présentation informelle, nous avons décidé que ce serait finalement le public qui devrait compter et ainsi faire intégralement partie de la pièce ; Festina Lente - Se hâter lentement est née. » Malgven Gerbes & David Brandstätter
Presse :
« La danse peut être subversive de façon subtile: le croisement de regards entre le public et les danseurs dans la pièce Festina Lente - se hâter lentement crée une communauté temporaire qui doit être toujours renégociée (...). » Tanz Raum Berlin
« Festina Lente, est une pièce chorégraphique magique qui laisse le choix au spectateur de s’écouter, d’écouter les autres et de se laisser porter par le rythme de la danse (…) Pour le public, c’est comme une nouvelle histoire qui recommence à chaque fois. » La Dépêche, Normandie
En partenariat avec Le Phare et le Conservatoire Arthur Honegger
Projet, chorégraphie : Malgven Gerbes et David Brandstätter, shifts - art en movement
Musique : Ruth Wiesenfeld
Suivi de production : Alix Pellet
Avec les élèves : Chloé Lopez, Ilona Pauvreau, Audrey Delamare, Zélie Dos Santos, Juliette Lallemant, Juliette Leblond, Isaé Lecarpentier, Quentin Pons et Anna Wozniak
Collaboration pédagogique : Tania Croquet et Céline Quédeville, Conservatoire Arthur Honegger
Coordination : Laëtitia Passard , Le Phare Ccn du Havre Normandie
Festina Lente - Dufy est une re-création à partie d’une PRODUCTION shifts – art in movement
réalisée dans le cadre de l’association d’artistes 2019-2021 avec Le Phare, Ccn du Havre Normandie
Date(s)
- 25 mai 2019
Tarif(s)
Gratuit
Réservation obligatoire, aux heures d'ouverture du musée, à l'accueil et par téléphone au 02 35 19 62 72
Festina Lente. © David Flores Rubio
Une Installation chorégraphique interactive… Qui est spectateur ? Qui est interprète ? Une performance où les frontières oscillent… Le public donne des impulsions aux danseurs et les met en mouvement. Ce qui apparait au début comme un simple jeu, révèle, au fur et à mesure que la pièce se déroule et que le temps et l’espace se matérialisent, différentes manières de faire face aux attentes… Avec une joyeuse facilité, Festina Lente génère sa dynamique dans l’instant.
Dans cette recréation de Festina Lente avec les élèves du Conservatoire Arthur Honegger, les chorégraphes Malgven Gerbes & David Brandstätter, en collaboration avec les élèves, intègreront des aspects des peintures de l’artiste Raoul Dufy pour une correspondance visuelle entre les gestes et l’exposition qui aura lieu.
Processus :
« En Corée, alors que nous étions professeurs invités par la Korean National University of arts, nous nous sommes retrouvés lors d’une pause en compagnie de notre ami et collègue Makoto Matshushima. Celui-ci évolue depuis toujours entre danse, théâtre et arts visuels. Il nous introduit alors à un jeu de compte : dans un groupe, une personne annonce un numéro à la fois ; si 2 personnes énoncent un nombre en même temps, le jeu repart à zéro, et le décompte recommence avec le chiffre 1, l’objectif étant d’arriver à 100. Ce jeu est régulièrement utilisé pour échauffer la qualité d’écoute et la clarté des interventions entre acteurs. Nous avons immédiatement été séduits par la qualité d’attention résultant de cet exercice, et quelques mois plus tard, à la fabrik Potsdam, avec 10 danseurs et amis, nous avons utilisé ce décompte pour construire des trames de jeux, entre compositions et improvisations. Suite à une présentation informelle, nous avons décidé que ce serait finalement le public qui devrait compter et ainsi faire intégralement partie de la pièce ; Festina Lente - Se hâter lentement est née. » Malgven Gerbes & David Brandstätter
Presse :
« La danse peut être subversive de façon subtile: le croisement de regards entre le public et les danseurs dans la pièce Festina Lente - se hâter lentement crée une communauté temporaire qui doit être toujours renégociée (...). » Tanz Raum Berlin
« Festina Lente, est une pièce chorégraphique magique qui laisse le choix au spectateur de s’écouter, d’écouter les autres et de se laisser porter par le rythme de la danse (…) Pour le public, c’est comme une nouvelle histoire qui recommence à chaque fois. » La Dépêche, Normandie
En partenariat avec Le Phare et le Conservatoire Arthur Honegger
Projet, chorégraphie : Malgven Gerbes et David Brandstätter, shifts - art en movement
Musique : Ruth Wiesenfeld
Suivi de production : Alix Pellet
Avec les élèves : Chloé Lopez, Ilona Pauvreau, Audrey Delamare, Zélie Dos Santos, Juliette Lallemant, Juliette Leblond, Isaé Lecarpentier, Quentin Pons et Anna Wozniak
Collaboration pédagogique : Tania Croquet et Céline Quédeville, Conservatoire Arthur Honegger
Coordination : Laëtitia Passard , Le Phare Ccn du Havre Normandie
Festina Lente - Dufy est une re-création à partie d’une PRODUCTION shifts – art in movement
réalisée dans le cadre de l’association d’artistes 2019-2021 avec Le Phare, Ccn du Havre Normandie
Dans cette recréation de Festina Lente avec les élèves du Conservatoire Arthur Honegger, les chorégraphes Malgven Gerbes & David Brandstätter, en collaboration avec les élèves, intègreront des aspects des peintures de l’artiste Raoul Dufy pour une correspondance visuelle entre les gestes et l’exposition qui aura lieu.
Processus :
« En Corée, alors que nous étions professeurs invités par la Korean National University of arts, nous nous sommes retrouvés lors d’une pause en compagnie de notre ami et collègue Makoto Matshushima. Celui-ci évolue depuis toujours entre danse, théâtre et arts visuels. Il nous introduit alors à un jeu de compte : dans un groupe, une personne annonce un numéro à la fois ; si 2 personnes énoncent un nombre en même temps, le jeu repart à zéro, et le décompte recommence avec le chiffre 1, l’objectif étant d’arriver à 100. Ce jeu est régulièrement utilisé pour échauffer la qualité d’écoute et la clarté des interventions entre acteurs. Nous avons immédiatement été séduits par la qualité d’attention résultant de cet exercice, et quelques mois plus tard, à la fabrik Potsdam, avec 10 danseurs et amis, nous avons utilisé ce décompte pour construire des trames de jeux, entre compositions et improvisations. Suite à une présentation informelle, nous avons décidé que ce serait finalement le public qui devrait compter et ainsi faire intégralement partie de la pièce ; Festina Lente - Se hâter lentement est née. » Malgven Gerbes & David Brandstätter
Presse :
« La danse peut être subversive de façon subtile: le croisement de regards entre le public et les danseurs dans la pièce Festina Lente - se hâter lentement crée une communauté temporaire qui doit être toujours renégociée (...). » Tanz Raum Berlin
« Festina Lente, est une pièce chorégraphique magique qui laisse le choix au spectateur de s’écouter, d’écouter les autres et de se laisser porter par le rythme de la danse (…) Pour le public, c’est comme une nouvelle histoire qui recommence à chaque fois. » La Dépêche, Normandie
En partenariat avec Le Phare et le Conservatoire Arthur Honegger
Projet, chorégraphie : Malgven Gerbes et David Brandstätter, shifts - art en movement
Musique : Ruth Wiesenfeld
Suivi de production : Alix Pellet
Avec les élèves : Chloé Lopez, Ilona Pauvreau, Audrey Delamare, Zélie Dos Santos, Juliette Lallemant, Juliette Leblond, Isaé Lecarpentier, Quentin Pons et Anna Wozniak
Collaboration pédagogique : Tania Croquet et Céline Quédeville, Conservatoire Arthur Honegger
Coordination : Laëtitia Passard , Le Phare Ccn du Havre Normandie
Festina Lente - Dufy est une re-création à partie d’une PRODUCTION shifts – art in movement
réalisée dans le cadre de l’association d’artistes 2019-2021 avec Le Phare, Ccn du Havre Normandie
Date(s)
- 25 mai 2019
Tarif(s)
Gratuit
Réservation obligatoire, aux heures d'ouverture du musée, à l'accueil et par téléphone au 02 35 19 62 72