18 h 00

© Gala Hernández López
© Gala Hernández López
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En 2018, un incel (soit un célibataire involontaire) publie une lettre de suicide sur la plateforme Reddit avec pour titre « L’Amérique est responsable de ma mort ». La Mécanique des fluides est une tentative de trouver des réponses à ses mots.
Une dérive virtuelle sur Internet à la recherche de ses traces numériques qui finit par être un voyage intérieur entre deux solitudes connectées.
 
Gala Hernández López
, La mécanique des fluides, 2022 (video, couleur, sonore, 38mn)

 

Depuis 2010, le MuMa propose chaque mois une séance de projection de films intitulée MuMaBoX.
A travers ce programme, le public découvre des œuvres de genres variés (cinéma expérimental, documentaire…) signées par des auteurs d’univers différents (pionniers, figures historiques, jeunes artistes…).
Ainsi, et peu à peu, c’est un regard sur l’image en mouvement dans toute sa diversité et sa richesse qui est posé : une façon de s’intéresser d’une manière particulière à ces images qui nous entourent au quotidien, et au travail des artistes.
© Mika Taanila / courtesy Light Cone
© Mika Taanila / courtesy Light Cone
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Dans le cadre du festival Pour Les Oiseaux
Sur la pellicule, le son est transcrit par des variations de la transparence d’une piste sonore située en marge du film.

Des travaux sur la synthèse optique des pionniers tel Oskar Fischinger aux expérimentations des cinéastes contemporains, ce programme témoigne de la diversité des recherches portant sur la spécificité matérielle du son optique au cinéma.
 
Programme détaillé de la séance :
Oskar Fischinger, Ornament sound, 1932 (16 mm, n&b, sonore, 7mn)
Oskar Fischinger, Allegretto, 1936-1943 (16 mm, couleur, sonore, 2mn30)
Guy Sherwin, Sound shapes, 1972 (16mm, couleur, sonore, 3mn)
Guy Sherwin, Musical Stairs, 1977 (16mm, n&b, sonore, 10mn)
Lis Rhodes, Dresden dynamo, 1971 (16mm, couleur, sonore, 5mn)
Norman Mc Laren, Blinkity Blank, 1955 (35 mm, sonore, 5mn15)
Mika Taanila, Patent NR. 314805, 2020 (4K, n&b, sonore, 2mn16)
Stefano Canapa, The sound drifts, 2019 (35 mm, n&b, sonore, 8mn20)
Elke Groen et Christian Neubacher, Optical sound, 2014 (35 mm, couleur, sonore, 12mn)

 

Depuis 2010, le MuMa propose chaque mois une séance de projection de films intitulée MuMaBoX.
A travers ce programme, le public découvre des œuvres de genres variés (cinéma expérimental, documentaire…) signées par des auteurs d’univers différents (pionniers, figures historiques, jeunes artistes…).
Ainsi, et peu à peu, c’est un regard sur l’image en mouvement dans toute sa diversité et sa richesse qui est posé : une façon de s’intéresser d’une manière particulière à ces images qui nous entourent au quotidien, et au travail des artistes.
Albert MARQUET (1875-1947), Le Havre, 1906, huile sur toile, 65 x 81 cm. Collection Emil Bührle en prêt à long terme à la Kunsthaus - Zurich. © Fondation collection Emil Bührle - Zurich/Kunsthaus Zürich
Albert MARQUET (1875-1947), Le Havre, 1906, huile sur toile, 65 x 81 cm. Collection Emil Bührle en prêt à long terme à la Kunsthaus - Zurich. © Fondation collection Emil Bührle - Zurich/Kunsthaus Zürich

En écho à l'exposition temporaire Marquet en Normandie, l'artiste havrais François Trocquet propose un atelier de 4 séances pour expérimenter la notion de « réel distancié » présente dans l’œuvre du peintre.
Du dessin d’observation à la mise en perspective du paysage, jusqu’à une certaine forme d’abstraction, François Trocquet vous invitera, à partir des paysages intérieurs et extérieurs au musée, à recomposer des paysages dessinés de toutes sortes.

La participation aux quatre séances n’est pas obligatoire pour profiter de l’atelier. Vous pourrez suivre une, deux séances ou plus, comme bon vous semble !
 

. © François Trocquet
. © François Trocquet

François Trocquet est né en 1959 au Havre où il vit et travaille. Diplômé des Beaux-Arts, son travail est montré régulièrement en France et à l’étranger depuis 1981, dans des expositions collectives ou personnelles. Il participe à des salons d’art contemporain tel Drawing Now. Ses œuvres sont également présentes dans des collections publiques, tel le FRAC NORMANDIE.

Les grands dessins au stylo bille noir de François Trocquet montrent des paysages souvent déserts, ou abandonnés. La technique des hachures permet à l’artiste une infinité de nuances de gris qui n’est pas sans rappeler la gravure. Précis et descriptif comme une image documentaire, le trait se joue aussi bien de la lumière que du vide du papier, et ouvre une fenêtre sur un espace secondaire, parfois irréel.



« Représenter les autres ou se représenter soi-même, ça raconte beaucoup. De nous, de notre époque, du genre humain… Pour vous permettre d’explorer cette question du portrait – au sens le plus large possible –, le MuMa vous propose de troquer le smartphone contre des crayons ou des pinceaux, et de prendre le temps, en compagnie de l'artiste Nicolas Blin.
 
Visuel Spectacle My Story
Visuel Spectacle My Story
Ce dernier sera invité à faire écho au spectacle My Story, mais aussi aux œuvres des collections permanentes du musée. Une façon, aussi, de retracer le fil d’une histoire passionnante, celle des images qui nous représentent. » Extrait du programme du Volcan

Ce cycle d’atelier ne nécessite aucun prérequis technique et les débutants seront les bienvenus. Les participants seront libres de profiter d’une ou plusieurs séances, au gré de leurs envies et de leur agenda !

Programme détaillé :
 
  • Séance 1 : Le Portrait classique… le selfie
       Ou « ce que je veux que l’on sache de moi »
 
  • Séance 2 : Le portrait est une interprétation, au-delà de l'apparence.
       Ou « (se) dire avec des couleurs et des formes »
 
  • Séance 3 : Le portrait raconte l’être
       Ou « comment on (se) construit un visage »
 
En partenariat avec Le Volcan, dans le cadre de la présentation du spectacle My Story
 
Nicolas Blin - Biographie :
Selon des cadrages décalés, le goût du détail, une palette nuancée de couleurs et un jeu formel synthétique, Nicolas Blin propose des récits plastiques dont les espaces anonymes, familiers et intimes créent un univers personnel.
Albert MARQUET (1875-1947), Fête foraine au Havre, 1906, huile sur toile, 65 x 81 cm. Bordeaux, musée des beaux-arts. © Mairie de Bordeaux - musée des Beaux-Arts/Lysiane Gauthier
Albert MARQUET (1875-1947), Fête foraine au Havre, 1906, huile sur toile, 65 x 81 cm. Bordeaux, musée des beaux-arts. © Mairie de Bordeaux - musée des Beaux-Arts/Lysiane Gauthier

Conférence par Michaël Debris, chargé des expositions au MuMa

Le bordelais Albert Marquet est un peintre de l'eau. Le goût du voyage le conduit à Marseille, Alger, Agay, Londres ou Naples ... Chaque fois, un fleuve, un bord de mer à croquer. En Normandie, où il effectue plusieurs séjours, notamment en compagnie de Raoul Dufy ou Henri Manguin, sa palette colorée s'exprime pleinement et se singularise.

Au-delà du mouvement fauve, Marquet s'invente et se réinvente dans sa façon de traiter la couleur, et à travers elle, le paysage. Et dans ce cheminement, Le Havre, Fécamp ou Dieppe ont joué un rôle non des moindres.
 
En partenariat avec le Pays d’art et d’histoire Le Havre Seine Métropole
 
A noter : un certain nombre de visites en lien avec l’exposition Marquet en Normandie seront programmées par le Pays d’art et d’histoire Le Havre Seine Métropole.
Plus d’informations sur www.lehavreseine-patrimoine.fr
© Jeanne Busato
© Jeanne Busato

Ecouter, voir, entendre, sentir, respirer à partir des œuvres des collections pour les ressentir et les comprendre d’un autre regard.
Une expérience plus intime avec l’œuvre, et avec le paysage.
Visite co-animée par Jeanne Busato, médiatrice au MuMa, et Margot Dorléans, danseuse et chorégraphe.

Dans la grande nef du MuMa, Patrice Balvay propose quatre ateliers où l’on pourra expérimenter plusieurs modes de dessin – du dessin d’observation au dessin expérimental – à partir d’un corps immobile, en mouvement, dansant.

Patrice Balvay pratique le dessin de manière performative. Son corps est son principal outil, dans son énergie, son tremblement, son épuisement.
 
A noter : n’hésitez pas à participer à plusieurs séances, chacune ayant son propre programme et étant complémentaire des autres ! 

Dans la grande nef du MuMa, Patrice Balvay propose quatre ateliers où l’on pourra expérimenter plusieurs modes de dessin – du dessin d’observation au dessin expérimental – à partir d’un corps immobile, en mouvement, dansant.

Patrice Balvay pratique le dessin de manière performative. Son corps est son principal outil, dans son énergie, son tremblement, son épuisement.
 
A noter : n’hésitez pas à participer à plusieurs séances, chacune ayant son propre programme et étant complémentaire des autres ! 

Dans la grande nef du MuMa, Patrice Balvay propose quatre ateliers où l’on pourra expérimenter plusieurs modes de dessin – du dessin d’observation au dessin expérimental – à partir d’un corps immobile, en mouvement, dansant.

Patrice Balvay pratique le dessin de manière performative. Son corps est son principal outil, dans son énergie, son tremblement, son épuisement.
 
A noter : n’hésitez pas à participer à plusieurs séances, chacune ayant son propre programme et étant complémentaire des autres ! 
Attendez-moi © Etienne Cuppens
Attendez-moi © Etienne Cuppens

Attendez-moi !
Solo pour Zouzou


Pendant le second confinement, le MuMa décidait de laisser ses espaces à disposition d’artistes pour continuer de faire vivre le musée.


C’est dans ce contexte que nous avons accueilli la BaZooKa pour un moment de travail complètement libre. Dans l’instant, nous ne savions pas que cette résidence aboutirait à un spectacle. Mais c’est bien ce qui arrive aujourd’hui. De cette période compliquée pour un lieu public, parce que vidé de ses visiteurs, est née une performance, que nous sommes heureux de vous présenter, là d’où elle a émergé !

Extraits de différents dossiers de présentation du spectacle :
 
Attendez-moi © Alban Van Wassenhove
Attendez-moi © Alban Van Wassenhove
1-
« Zouzou, elle au moins, elle serait juste ! Parce qu’elle serait détachée de tout jugement, elle ferait ce qu’elle sent, elle en aurait rien à foutre du public, de... qui regarde, ce que les autres pensent. Elle ne chercherait pas à impressionner, elle s’en foutrait qu’on la respecte, elle ferait sa vie. Oui, Zouzou, ce serait vraiment l’interprète parfaite, l’être le plus abandonné et le plus incarné en même temps. »
 
Est-ce que revivre ses souvenirs d’enfance peut créer une danse ?
Raviver des sensations solaires comme autant de pages d’un journal intime. Laisser remonter à la surface une danse enfouie dans les profondeurs d’une nappe phréatique qui ne demandait qu’à être réveillée.
Une danse légère qu’on pourrait avoir dans les jambes, comme ça, sans force, jusqu’à la fin de sa vie…
 

 
Attendez-moi © Etienne Cuppens
Attendez-moi © Etienne Cuppens
2-
Attendez-moi

Tout a commencé au MuMa alors que le musée est fermé au public pendant le deuxième confinement.
L’expo temporaire est accrochée, aucun visiteur pour en profiter et lui répondre.
Seule la lumière qui trace sa course, transforme les volumes du musée, augmente ou réduit les ombres dans un déplacement invisible et implacable.
Pas vraiment de silence tant la soufflerie du musée est bruyante, mais un calme vraiment particulier.
L’espace vierge.
Un appel à la transgression.
Glisser dans cet espace sur des rollers est la première idée qui vient. Fendre l’air, nue. S’emparer d’une liberté bridée par les contraintes de la pandémie. Reprendre son souffle comme après une apnée prolongée.

Le nom de l’exposition « Voyage d’Hiver » a immédiatement ravivé le souvenir de ma confrontation à la neige, la montagne, le ski… une horreur. J’avais 5 ans.
Je suis partie de cet épisode puis j’ai remonté le fil vers des souvenirs plus anciens. J’y ai trouvé l’insouciance, la nature, les promenades avec les animaux, des champs immenses pour une petite fille qui passait ses journées à faire des expériences physiques simples et captivantes, les sens ouverts. La liberté.
Il s’est dégagé de ce cheminement un langage tout nouveau pour moi, un corps libre, alerte, détendu, solaire, plein.
Paradoxalement, ce langage qui m’apparaît comme nouveau semble en réalité être mon premier langage, le plus profondément ancré, ma nappe phréatique.
Une danse première que j’espère danser encore longtemps.

 
Conception et réalisation : La BaZooKa, Sarah Crépin & Etienne Cuppens
Interprétation : Sarah Crépin
Musiques :  Paisaje Cubano Con Rumba (Leo Brouwer), Elf dance (Moondog), Für Fritz (Moondog), Tout l’Amour (A. Salvet/B. Botkin/G. Garfield/G. Bertret/P. Murtagh).
Production et diffusion : Emilie Podevin
Administration : Diane Ribouillard
Communication : Louise Lorieux
Production : La BaZooKa
Résidences : MuMa, Musée d’art Moderne du Havre
Remerciements :  Le Phare, Centre Chorégraphique National du Havre-Normandie (dir. Emmanuelle Vo-Dinh) / Kiddam Riidim Collectif 1.6
La BaZooKa est conventionnée pour l’ensemble de son projet artistique par la Ville du Havre, la Région Normandie & le Ministère de la Culture (DRAC Normandie).

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