Les Nuits Normandie Impressionniste

Dimanche 9 août. © Caroline Duchatelet
Dimanche 9 août. © Caroline Duchatelet
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Événement

Normandie Impressionniste fêtera fin août les 150 ans d’Impression, soleil levant de Monet. A cette occasion, le MuMa invite Caroline Duchatelet, artiste contemporaine, pour la projection de l’une de ses œuvres. Et proposera un nouveau parcours numérique dans sa collection permanente, au premier étage du musée.
Pour cet événement, le musée ouvrira ses portes au lever du soleil : un moment privilégié pour découvrir l’exposition Le vent. « Cela qui ne peut être peint ».
 
Les aubes noires
L’artiste Caroline Duchatelet a fait de l’aube l’un de ses sujets de recherche et d’expérimentation. Le MuMa présentera sa vidéo « Dimanche 9 août » qui fait partie de la série des « Aubes noires ». Mais plus qu'à une simple projection, c'est à une expérience sensorielle, méditative... que le musée invitera ses visiteurs.
Rendez-vous à l’accueil du MuMa
 
Un parcours de visite
Le MuMa mettra également en service un nouveau parcours de visite, au format numérique, avec comme fil rouge, le motif du disque, du cercle, du rond… clin d’œil à la lune et au soleil que les artistes ont maintes fois représentés, jouant de cette forme géométrique simple pour nous parler, parfois, de tout autre chose…
Un QR code visible à proximité de 5 oeuvres situées au 1er étage du musée permettra d’accéder aux contenus en ligne.

Accès gratuit pour ces événements. Néanmoins, l'accès à l'exposition Le vent. « Cela qui ne peut être peint » reste soumis à l'achat d'un billet d'entrée.
 
Horaires détaillés :
De 7h à 21h le samedi
De 7h à 19h le dimanche

 
A propos de Caroline Duchatelet :
« Chaque paysage a son rythme, sa lumière, ses lumières, sa respiration, ses saisons. Marcher, attendre. M’accorder à ce paysage, à ses moments changeants. L’explorer, le rencontrer, suivre une orientation, une surface d’accueil de la lumière, m’arrêter dans un lieu qui me retient. M’y retirer. Y vivre les petites heures, celles de solitude, d’éveil, d’émergence du jour ou de sa fin. Ces heures qui effacent les limites, qui fondent les formes, qui atténuent la vue. Ces heures où le temps se mesure encore au déplacement de l’ombre, où il s’éprouve physiquement dans ses variations de températures. Ces heures où l’on perçoit les mouvements de lumière faire respirer le paysage, vagues d’ombres, vagues de brumes, lueurs qui apparaissent, qui s’effacent. Leur rythme est souffle. Un paysage respire et à chaque aube renaît toujours autre. »
 
La recherche de Caroline Duchatelet porte sur le paysage et la lumière. Elle a commencé par la sculpture, puis ses créations se sont insérées dans un paysage, une architecture. L'artiste s'est ensuite mise à l'écoute de la lumière elle-même. Elle réalise alors des installations in situ, associées à des compositions lumineuses. Elle continue aujourd'hui en explorant le champ de la vidéo et filme des paysages se transformant sous la lumière, dont une série, initiée en 2009 alors qu’elle est pensionnaire à la Villa Médicis, consacrée à l'aube.
 
https://www.documentsdartistes.org/artistes/duchatelet/repro.html